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Zénobe Alexis de Lespinay

Nom de naissance de Lespinay
Naissance 10 janvier 1854
Chantonnay
Décès 1er juillet 1906 (à 52 ans)
Paris VIIe
Nationalité Flag of France France
Autres activités
Famille
Arrière-petit-fils de Alexis Louis Marie de Lespinay
Petit-neveu de Louis-Armand de Lespinay

Zénobe Alexis, marquis de Lespinay (10 janvier 1854 à Chantonnay, France - 1er juillet 1906 à Paris dans le VIIe arrondissement) est un homme politique français des XIXe et XXe siècles.

BiographieModifier

Zénobe de Lespinay naquit en Vendée, dans le manoir familial de Chantonnay, le 10 janvier 1854. Il était issu d'une vieille famille noble de Bretagne, monarchiste puis ralliée à l'Empire, qui comptait un marquis de Lespinay député en 1811 et le général baron de Lespinay (1789 ✝ 1869), baron de l'Empire en 1814, maréchal de camp en 1827 et grand officier de la Légion d'honneur.

Après ses études, Zénobe Alexis se consacra à la gestion de ses propriétés rurales et de sa fortune mais accepta, sous la IIIe République, la mairie de Chantonnay avant d'être élu conseiller général.

Il était membre de la Société des agriculteurs de France.

Aux élections générales du 8 mai 1898, il se présenta comme candidat conservateur contre Louis Marchegay, député sortant républicain qu'il battit au premier tour de scrutin par 9 347 voix contre 8 688 sur 18 499 votants et 21 492 inscrits.

Siégeant parmi les membres de la droite conservatrice, Lespinay appartint à la commission du commerce et de l'industrie.

Il intervint en 1901 pour demander une amélioration du statut des agents des haras nationaux et déposa une proposition de loi tendant a indemniser les victimes de l'orage du 9 juin 1901 à La Roche-sur-Yon.

Aux élections générales du 27 avril 1902, il se représenta et triompha sans peine de son adversaire républicain, Foy, par 10 896 voix contre 7 994 sur 19 308 votants et 21 607 inscrits.

Il appartint aux commissions de l'agriculture et du commerce et intervint, lors de la discussion du budget de l'Instruction publique de 1903, sur le fonctionnement des pensionnats des écoles primaires supérieures de garçons.

Le 6 mai 1906, de nouveau candidat, il fut encore élu par 10 350 voix sur 19 369 votants et 22 344 inscrits contre 9 428 suffrages à son adversaire républicain, Daniel Lacombe, qui devait pourtant bientôt lui succéder.

En effet, le marquis de Lespinay mourut à l'âge de 52 ans, le 1er juillet 1906 à Paris.

Vie familiale Modifier

Zénobe Alexis était le fils cadet de Charles Alexis (9 novembre 1820 - château du Pally, Chantonnay8 février 1887 - Château de la Mouée, Chantonnay), marquis de Lespinay, marié le 7 janvier 1851 (Chantonnay) avec Alexandrine Eugénie Le Bœuf de Saint-Mars (15 septembre 1834 - Chantonnay22 décembre 1912 - Château de la Mouée, Chantonnay).

Son frère aîné, Calixte (24 octobre 185111 juin 1877 - Bourg (Ain)), mourut sans alliance.

Le marquis de Lespinay épousa le 7 juin 1879 (Paris VIIe) Louise Marie Thérèse Benoist d'Azy (10 août 1858 - Fourchambault24 avril 1940 - Chantonnay), fille de Pierre Paul Ernest, comte Benoist d'Azy et de Claire Mélanie Jaubert. Ensemble, ils eurent :

La descendance de Zénobe Alexis de Lespinay compte parmi familles subsistantes de la noblesse française et de la noblesse d'Empire. La branche aînée porte le nom patronymique de « de Lespinay », tandis que la branche cadette porte le nom patronymique de « de L'Espinay ».

Fonctions Modifier

Titres Modifier

Distinctions Modifier

Armoiries Modifier

« Armes des Lespinay et L'Espinay  : D'argent, à trois épines de sinople posées deux et une. Devise: SEQUAMUR QUO FATA VOCANT[1],[2],[3] »

Blason modèle fr Armes parlantes Armes parlantes. (espinay ⇔ épines).

Annexes Modifier

Bibliographie Modifier

Notes et références Modifier

  1. Armorial de J.B. RIETSTAP - et ses Compléments
  2. Société archéologique de Touraine, Mémoires de la Société archéologique de Touraine, vol. 18, La Société, 1866 [lire en ligne (page consultée le 3 août 2009)] 
  3. Jean Marie Hippolyte d’Arlot, comte de Saint-Saud, Armorial des prélats français du XIXe siècle, Éditions H. Daragon, 1906, 415 p. [lire en ligne (page consultée le 3 août 2009)], p. page 366 

Voir aussi Modifier

Articles connexes Modifier

Liens externesModifier

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