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La liste des meubles héraldiques se compose de trois sortes de meubles

  1. Les meubles spécifiquement héraldiques : ils n'ont pas d'existence hors des blasons (exemple : le roc d'échiquier)
  2. Les meubles dont la représentation héraldique est très codée, la ressemblance avec leurs modèles non héraldiques pouvant être très éloignée, voire complètement différente (exemple : le léopard, la feuille d'ortie…)
  3. Les meubles parfaitement reconnaissables, mais d'utilisation très fréquente (exemple : la tour, l'épée…)

Tout objet, tout être vivant pouvant figurer comme meuble dans un blason, la liste ci-après risquerait de tendre vers l'infini si elle ne se limitait pas à ces trois catégories…

Donc, merci de ne compléter cette liste qu'en observant les critères ci-avant.

Sommaire : Haut - A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

AModifier

AbeilleModifier

L'abeille est représentée montante, vue de dos, avec les pattes étendues et les ailes entr'ouvertes. Elle est volante quand elle est stylisée ailes ouvertes. L'abeille symbolise l'espérance.

En héraldique d’empire, les princes (non souverains) portaient un chef d’azur semé d’abeilles d’or. Napoléon chargea son manteau d'abeilles d'or.

AgneauModifier

Petit mouton. Voir mouton.

Agneau pascalModifier

Figuration d'un agneau porte-étendard, qui tient par ses pattes de devant (la patte dextre) la bannière du Christ (normalement frappée d'une croix de gueules sur fond d'argent). L'agneau pascal est normalement représenté passant. Il est souvent représenté la tête entourée d'une auréole, dont on indique l'émail en précisant qu'il est nimbé ou auréolé. « D'azur à l'agneau pascal nimbé (ou auréolé) d'or ».

  • De gueules à un agneau pascal d’argent nimbé et onglé d’or (Brixen).
  • D'azur à un agneau pascal la tête contournée d'argent sur une terrasse de sinople (Grasse).

Aigle, AigletteModifier

AireModifier

Voir oiseau. Nid de certains oiseaux, pélican, cygne…

AlcyonModifier

Fichier:Heraldique meuble Alcyon.svg

Oiseau de mer ou de marécage ressemblant vaguement à un cygne, représenté dans son nid flottant sur les ondes. On le nomme parfois « martin-pêcheur » Oiseaux, nid et ondes sont par défaut de la même couleur. On précise « flottant sur une onde de…» si les ondes qui le supportent sont d'une couleur différente.

AlérionModifier

AmourModifier

Sorte d'angelot, figure de Cupidon, représentée sous la forme d'un petit enfant, avec deux ailes dans le dos, et muni d'un arc et d'un carquois plein de flèches.

Amphistère ou AmphystèreModifier

Dragon ailé.

AmphisbèneModifier

Article détaillé : Amphisbène.

Ou : amphistère. Figure de fantaisie représentant un dragon (serpent ailé et membré), dont la queue, qui forme une volute, se termine également par une tête de serpent (ce qui en fait une à chaque extrémité). L'amphisbène peut recevoir les attributs des carnivores et des êtres ailés.

« D'argent à une amphisbène de gueules ».

AncreModifier

L'ancre est ordinairement posée en pal. La tige de l’ancre s’appelle une strangue ou flanque, la traverse du haut une trabe, quant à la corde passée dans l'anneau on l'appelle une gumène. L'ancre bouclée est munie de son anneau supérieur (organeau) et parfois d'un autre en bas.

L'ancre renversée est le symbole des bateliers (marine d'eau douce).

AngeModifier

Les anges sont représentés sous la forme d'une jeune fille revêtue d'une longue dalmatique. Leurs ailes sont presque toujours tournées la pointe vers le bas, c’est-à-dire qu'elles sont abaissées.

L’archange Saint Michel se reconnaît au fait qu’il est armé (quand il n’est pas occupé à terrasser un dragon).

“D’azur à un Saint Michel d’argent nimbé d’or, tenant un glaive flamboyant de gueules et un bouclier du même, qui est de Kiev”.

AngelotModifier

Ange aux traits d'enfant. Voir aussi Amour.

AngemmeModifier

Du latin ingemmare, orner de pierres précieuses : selon quelques auteurs, ce meuble était primitivement composé de pierreries (gemma) et de rubans noués et enroulés.

Fleur imaginaire et formée de quatre à huit pétales semblables à ceux de la quintefeuille, mais arrondis. Elle est percée au centre et laisse voir le champ. L'angemme n'est ni tigée, ni feuillée. On dit aussi angenne, ou angène. Ce meubles est très rare et souvent donné pour quintefeuille.

AnguilleModifier

Poisson dont le corps est toujours ondulé.

AnilleModifier

Du bas latin anilla, de anicula, petite vieille, et par extension, béquille).

Figure formée par deux courbes en forme de «C» adossés et liés ensemble par une ou deux traverses. L'anille paraît avoir pour origine l'ancre ou agrafe en fer, ou fer d'ancrage, qui sert à soutenir les murs. (cf. Croix ancrée)
Ce nom designe aussi, à tort ou à raison le fer de moulin, qui présente un carré vide central, et ce, même dans des textes non héraldiques.

AnneauxModifier

Cercle uni ou orné de pierreries. Un anneau unique posé dans l'écu s'appelle un cyclamor (terme désuet).

AnneletModifier

Petit anneau. Les annelets sont toujours posés en nombre. Ils sont parfois entrelacés, ou concentriques.

AquilonModifier

Tête d'enfant ou angelot joufflu qui paraît souffler avec violence un vent du Nord. Les jets d'airs sont figurés avec la même couleur que la tête.

ArbalèteModifier

Arme composée d’un arc et d’un fût. Sa position est d’être en pal, le manche vers le bas.

ArbreModifier

Fichier:Blason ville fr Maisse (Essonne).svg

L'arbre est normalement représenté touffu laissant voir la naissance de ses racines. Quand il montre ses racines, il est arraché. On peut lui couper les branches (ébranché, écoté) ou le haut du tronc (tronqué). Il est futé quand son tronc est d'un émail particulier.

Planté sur une terrasse normalement mouvante de la pointe de l’écu, il est dit terrassé.

Si son feuillage est réparti en groupes, on le dit étagé en précisant le nombre d'étages. Quand il n'a pas de feuilles, on le dit effeuillé.

On précise le nombre de feuilles quand elles sont dessinées individuellement.

Les arbres d'une espèce particulière sont représentés avec les feuilles ou fruits qui les caractérisent.

Voir aussi plante.

ArcModifier

L'arc est normalement représenté en pal la corde à dextre.
Posé en fasce, la corde en dessous, il est dit couché.
Il est dit "cordé" quand sa corde est d'une couleur différente.
Deux arcs sont "adossés" quand, en pal, les cordes sont vers les flancs, "affrontés" quand les cordes voisinent au centre. Ceci se déduit de la position par défaut (corde à dextre, et dans un "affronté", c'est le meuble de dextre qui est contourné). Ceci est souvent source d'erreur.

Arc en cielModifier

Il peut être en fasce ou en bande (ou en barre), burelé d'or, de gueules, de sinople et d'argent. Normalement mouvant des bords de l'écu.

ArcheModifier

Voir pont.

L'Arche de Noé est représentée sous forme d'une barge sans voiles, surmontée d'une maison basse.

ArgusModifier

Représenté sous forme d'une tête de carnation semée d'yeux. Surnommé panoptès (qui voit tout), du nom d'un prince argien doté de cent yeux, dont cinquante étaient toujours ouverts. Symbolise un homme très clairvoyant, ou un surveillant sans faille, que l'on ne peut pas abuser.

ArmesModifier

Voir arc, badelaire.

Arme de jet : Les armes de jet peuvent être futées (manche ou tige) d'un émail particulier. «D'argent à une lance de gueules, futée de sable», ou «d'argent à une lance de sable, armée de gueules». Voir flèche.

AutrucheModifier

Assez rare, plus fréquent en zone britannique, tenant parfois un fer à cheval en son bec.

Avant-murModifier

Portion de muraille posée à dextre ou à sénestre d'une tour, généralement mouvant du flanc de l'écu.

BModifier

BadelaireModifier

Cimeterre à lame courte et large, recourbée vers la pointe.

BalanceModifier

Toujours à deux plateaux.

BarModifier

L'héraldique a conservé l'ancien terme de bar pour désigner le barbeau. Il est allongé, représenté de profil, généralement posé en pal et courbé. Les bars figurent souvent en paire et adossés.
de gueules à deux bars adossés d'or (Ferrette).

BarbeauModifier

Synonyme de bar

BasilicModifier

Dragon à tête de coq. De plus, les ailes du basilic sont préférentiellement formées de plumes, et non membraneuses comme celles du dragon.

“D’argent au basilic de sable, couronné, becqué et armé d’or, lampassé, ailé et dardé de gueules, qui est de Kazan.”

BateauModifier

Voir Navire.

BâtimentModifier

Les principaux bâtiments sont la tour, le château (forteresse formée de plusieurs tours), qui peuvent être donjonnés, le pont. Ils peuvent être augmentés d'un avant mur.

Le bâtiment est ajouré pour les fenêtres, ouvert pour la porte, maçonné pour les joints de pierre (quand ils sont très apparents). Il est couvert quand il est couvert d'un toit de même émail, et essoré quand ce toit est d'un émail différent. Il peut être girouetté quand il est surmonté d'une girouette, qui prend la forme d'un pennon ou d'une bannière, et peut être d'un émail différent.

Les châteaux germaniques sont généralement mouvants de la pointe, alors que ceux de Méditerranée (typiquement celui de Castille) sont alaisés, ce qui est la position normale. Dans le doute, il vaut mieux blasonner que le château est mouvant de la pointe.

« de gueules au château hersé d’argent mouvant de la pointe, à trois tours essorées d’or, qui est de Salzburg»

« d’azur au château d’argent mouvant de la pointe, ouvert d’or, qui est de Cracovie ».

La porte est hersée quand elle est munie d'une herse normalement ouverte, coulissée si la herse est fermée.

Un bâtiment en proie aux flammes est dit flambant.

Bâton au naturelModifier

On précise «au naturel» pour le distinguer de la pièce de même nom. Le bâton au naturel est souvent noueux.

BélierModifier

Le bélier est représenté sous la forme d'une poutre, terminée à dextre par une tête de bélier. La poutre peut être en fasce ou en bande.

Mouton doté de cornes. Voir mouton.

BesantModifier

Meuble en forme de disque, toujours de métal, d'or par défaut. Représente une pièce de monnaie. Voir Besant et tourteau.

BicheModifier

La biche est représentée debout ou assise, elle est souvent d'or ou d'argent et parfois percée d'une flèche.

Bœuf, taureau et vacheModifier

Blason du Béarn

Le bœuf est représenté passant, de profil et la queue pendante (le plus souvent entre les jambes)[1].

Le taureau est représenté entier, généralement dans des positions dressées. dit effarouché quand il est représenté rampant, furieux quand il est représenté dressé sur ses pattes de derrière, sautant ou effrayé. Sa queue est relevée au-dessus du dos.

La vache se caractérise par la présence de pis, et est généralement passante, de plus sa queue est étendue le long du flanc : « D'or, à deux vaches de gueules, onglées, accornées, colletées et clarinées d'azur, qui est du Béarn”.

Le rencontre de bovidé est généralement dite « de bœuf », parfois « de taureau ». Celui sur champ de gueules est "De gueules à un rencontre de taureau, sommé d'une étoile, accompagné d'un soleil à dextre et d'une lune à senestre, le tout d'or, qui est de Moldavie", sur champ coupé de gueules et d’azur est de Bessarabie. Celui de Bucovine est sur champ parti d’azur et de gueules.

BilletteModifier

Petit meuble de forme rectangulaire, généralement posé sur la petite dimension et employé en nombre comme meuble secondaire.

De gueules aux six billettes d'or ordonnées 3, 2, 1 (Ménilles)

Bisce ou BisseModifier

Serpent dont le corps forme plusieurs volutes.

Bois (de cerf) Modifier

Voir ramure.

BoucleModifier

Voir fermail.

BouseModifier

Parfois nommée Chantepleure, représentation stylisée d'un récipient double (qui ressemble à deux croches) servant à transporter de l'eau. Très rare en France, se rencontre surtout en Grande-Bretagne sous le nom de oges ou waterbourgets.

BouleModifier

Meuble en forme de disque, représenté ombré, ce qui le distingue du besant et du tourteau.

BouquetinModifier

Voir chèvre.

BourdonModifier

BourseModifier

Le nom médiéval de la bourse est bouge ou bougette, ou encore bouse.

BouterolleModifier

Représentation stylisée de la partie métallique qui garnit l'extrémité d'un fourreau d'épée.

BrasModifier

Le bras se nomme dextrochère ou sénestrochère, suivant qu'il est droit ou gauche.

« D’azur au dextrochère paré d’argent, tenant une épée d’or en pal, qui est de Connaught »
« D’or à un dextrochère d’argent paré de gueules, tenant une badelaire d’argent et issant d’une nuée du même mouvant du flanc sénestre, qui est de Bosnie »

Sa position par défaut est mouvant du flanc senestre pour le dextrochère (et vice-versa), ce qui donc ne se blasonne pas. Il peut être alaisé, arraché ou coupé. Il est nu par défaut, mais peut être paré (de vêtements) ou armé (par une armure), qu'il faut alors blasonner.

BrebisModifier

Gros mouton sans corne (contrairement au bélier). Voir mouton.

BriquetModifier

Représentation très stylisée d'un briquet à battre la pierre (pièce métallique que l'on frappait avec un silex pour produire une étincelle). « De gueules à une croix d’or, cantonnée de quatre briquets du même, adossés deux à deux, qui est de Constantinople ». Le même en argent est le blason de Serbie.

BroyesModifier

Instrument servant à broyer le chanvre. Elles sont représentées par deux branches dentées reliées par une charnière.
Les broyes sont souvent confondues avec les morailles, dont la représentation est similaire.
D'azur à trois broyes d'or, qui est de Broyes
D'azur à trois broyes d'or liées d'argent, un chef d'argent au lion issant de gueules, qui est de Joinville

BusteModifier

Partie du corps comprenant la tête, le cou, et la poitrine (sans les bras). Le buste (ou torse) est d'homme, de femme, de maure.

C Modifier

Calice Modifier

D'azur au calice d'or, surmonté d'une hostie d'argent, accompagné de sept croisettes du même, 3 à dextre, 3 à sénestre et une en chef, qui est de Galice.

Campane Modifier

Voir Cloche.

Canard Modifier

Oiseau palmipède, le canard est généralement représenté de profil et les ailes serrées, tourné vers la dextre. Il arrive parfois qu'il soit représenté au vol éployé. Si son bec ou autres membres sont d'un émail particulier, il faut le spécifier en blasonnant.

Canette Modifier

Petit oiseau stylisé, de profil, ailes serrées, avec un bec et des pattes (à la différence de la merlette).

D'argent au chevron de sable, entouré de trois canettes du même, à la bordure de gueules chargée de huit fleurs de lys d'argent

Canon Modifier

Pièce d'artillerie, qui figure également comme ornement extérieur. Le canon peut être affûté d'un émail différent. Ce terme n'est guère en usage dans les armoiries modernes.

D'azur au canon d'or affûté de gueules (voir Smolensk).

Carreau Modifier

Carré symbolisant un coussin.

Centaure Modifier

Le centaure est une figure héraldique imaginaire correspondant à sa figuration mythologique. Il est par défaut armé d'une massue. Sa variante principale est le centaure-sagittaire, qui tire à l'arc.

L'imaginaire héraldique lui a donné sinon une compagne en tout cas un homologue féminin, la centauresse ou centaurelle.

Cep Modifier

Représentation stylisée d'un fer de prisonnier.

Cep de vigne Modifier

Pied de vigne, représenté avec un échalas.

Céraste Modifier

Serpent accorné.

Cerbère Modifier

Chien à trois têtes, qui gardait l'entrée du royaume des enfers.

Cercle Modifier

Voir disque.

Cerf Modifier

Le cerf est dit élancé quand il est courant.

Il est ramé (ou sommé) quand la ramure est d'un émail particulier. Pour exprimer le nombre de ses andouillers, on dit qu'il est ramé, ou chevillé, ou encore sommé de N cors (ou pièces), étant entendu que ces cors sont répartis symétriquement : un dix-cors présente ainsi cinq cors de chaque côté de sa ramure.

Le cerf est à distinguer du daim dont les cornes sont plus larges et aplaties.

La tête de cerf de face se dit « rencontre de cerf » : d'azur à un rencontre de cerf d'or, qui est du clan écossais Mackenzie.

Chabot Modifier

Poisson à grosse tête, normalement représenté en pal, vu de dos, avec deux nageoires de chaque côté.

Chaînes de Navarre Modifier

Blason Royaume Navarre

Réseau de chaînes posées en orle, en croix et en sautoir : de gueules aux chaînes d'or, posées en croix, en sautoir et en orles, allumées en cœur de sinople, qui est de Navarre.

Channe Modifier

Marmite avec trois pieds et une anse ou cornière. Elle est aussi dite marmite à cornière. Voir Pot à feu.

Chantepleure Modifier

Voir Bouse.

Chat Modifier

Sa tête est toujours de face. Le chat est hérissonné quand il fait le gros dos (les pattes ramassées), effarouché quand il est représenté rampant.

Château Modifier

Le château au naturel est représenté sous forme d'une forteresse, muraille flanquée de deux tours rondes et ayant une tour intermédiaire plus haute, l'ensemble relié par des pans de mur crénelés. Il hérite des attributs d'un bâtiment. Il est donjonné quand un ou plusieurs donjons le surmontent (en principe sur la tour centrale).

De gueules au château d'argent, crénelé et surmonté de trois tours du même […], qui est de Hambourg.

Le château héraldique, stylisé, est représenté par une tour donjonnée de trois pièces, comme dans les armes de Castille : de gueules au château d'or.

Petit, plus stylisé et en nombre, il est utilisé comme meuble semant un champ (chatelé). Dans ce cas, il prend la forme d'une tour simplifiée : de gueules à cinq châteaux d'or posés en sautoir, qui est du Poitou.

Chausse-trappe Modifier

Article détaillé : Chausse-trappe.

Arme défensive composée de quatre pointes, que l'on mettait au fond d'une fosse, ou que l'on semait sur un terrain et sur lesquelles venaient se blesser les chevaux des attaquants, une des quatre pointes se trouvant nécessairement pointée vers le haut.

D'or, à deux barres de sinople accompagnées de trois chausse-trappes d'azur posées en bande, qui est de Nézel.

Chauve-souris Modifier

La chauve-souris est posée de front, les ailes étendues. On la retrouve également en cimier (surtout en Aragon).

Chêne Modifier

Il est englandé (ou englanté) quand ses glands sont d'un émail différent.

Chérubin Modifier

Sorte d'angelot dont on ne représente que la tête, entourée d'ailes (deux, quatre ou six).

Cheval Modifier

Sauf indication contraire, le cheval est gai, c'est-à-dire qu'il est représenté nu, sans bride ni harnais (ce qui ne se blasonne pas). Dans le cas contraire, le cheval est caparaçonné ou houssé de son harnachement, qui peut être d'un émail particulier. Il peut être sellé, bridé. Outre les positions normales des quadrupèdes, il peut être cabré (on dit encore acculé, effrayé ou effaré), ou ruant.

De gueules au cheval d'argent, qui est de Hanovre. De gueules au cheval gai et cabré d'argent, accompagné de deux étoiles à huit rayons du même, posées l'une en chef à senestre, l'autre en pointe à dextre, le tout d'argent, qui est d'Ibérie.

Chevalier Modifier

Le chevalier est nécessairement « armé de toutes pièces », c'est-à-dire en armure. Le chevalier galopant sur son cheval est une figure typiquement lituanienne, le « pogonia » (poursuite) : d'argent à une « pogonia » de gueules, qui est de Polotsk.

Le chevalier peut porter un écu sur lequel peut figurer des armes secondaires : de gueules à un chevalier d'argent, portant un écu d'azur à une croix patriarcale d'or, qui est de Lituanie.

Avec un dragon Modifier

On parle alors souvent de saint Georges ou saint Michel.

Saint Georges est caractérisé par le fait qu'il terrasse un dragon. Saint Michel fait de même, mais se reconnaît à ses ailes d'archange. La scène est généralement « au naturel », mais les couleurs sont conventionnelles. Le dragon est de sinople (couleur de la nature), le saint est d'argent (symbole de pureté) et son arme d'or (symbole du sacré) : de gueules à un Saint-Georges d'argent terrassant un dragon de sinople, qui est de Moscou.

D'or à un Saint-Georges d'argent sur un cheval de sable, terrassant un dragon de sinople ailé de sable, qui est de Géorgie.

Chèvre Modifier

La chèvre se distingue du mouton surtout par sa barbichette. Ses cornes plus droites. Le bouc est reconnaissable à son organe sexuel très marqué. d'azur à une chèvre d'or, onglée et accornée de gueules, qui est d'Istrie.

Dans la famille de la chèvre, l'héraldique alpine utilise également le bouquetin (qui se reconnaît à ses très grandes cornes) et le chamois (dont les cornes sont plus petites et plus minces, en forme de spatules de ski).

D'argent au bouquetin en pied de sable, qui est du Gotteshausbund.

Le bouquetin d'or sur champ azur est du comté de Hohenems (Autriche).

Voir aussi Mouton.

Chicot Modifier

Bâton noueux (par opposition à l'écot, qui figure un tronc d'arbre).

Chien Modifier

Le chien peut être représenté de plusieurs races, qu'il convient de blasonner (si elles sont reconnaissables) : le lévrier, le levron, la levrette, le mâtin, le braque, etc.

S'il porte un collier, il est dit « colleté » (hormis le lévrier, qui l'est toujours).

Un chien à trois têtes représente Cerbère.

Écartelé, au 1 et 4 d'azur au chien d'argent, au 2 et 3 fascé d'argent et de gueules de huit pièces à la bande d'azur chargée de trois étoiles d'or, qui est de Raymond Alies.

Chimère Modifier

Créature imaginaire représentée par un tronc de femme, des serres d'aigles en guise de bras, un corps de chèvre, des pattes arrières de lion, et une queue de serpent.

Chouette Modifier

La chouette est par défaut représentée de profil, la tête de face. Le hibou, qui lui ressemble est par contre un oiseau ordinaire qui se blasonne comme tel.

Clef Modifier

La clef est le plus souvent posée en pal, anneau en pointe, et panneton en chef tourné vers dextre (s'il est tourné vers sénestre, la clef est dite contournée). Elle peut également être posée en barre ou en bande, voire en fasce ; la position normale pour le panneton est alors d'être tourné vers la pointe (dans la position où on introduit la clef). Deux clefs entrecroisées sont dites passées en sautoir (comme sur les armes pontificales, où elles figurent aussi comme ornement extérieur, l'une d'or et l'autre d'argent : de gueules à deux clefs en sautoir, l'une d'or et l'autre d'argent, qui est de l'Église).

La clef symbolise saint Pierre. Sur un blason, deux clefs en sautoir ont souvent été accordées par faveur papale (abbaye de Cluny, maison de Clermont-Tonnerre).

ClocheModifier

Cloche, ou campane. Elle doit laisser voir son battant. La cloche dont le battant est d'un émail particulier est dite bataillée de cet émail.

D'azur à trois cloches d'argent.

Cloche de vairModifier

La « cloche de vair », ou clochette, est la partie de la fourrure d'azur, qui ressemble à une cloche, dont la partie large est vers le bas, l'autre partie étant le pot d'argent : « d'argent à une cloche de vair de gueules ».

Clou de la PassionModifier

Clou à tête triangulaire. Les clous de la Passion sont généralement au nombre de trois. Ils symbolisent les clous avec lesquels le Christ a été crucifié.

CœurModifier

(Désigne également le centre de l'écu).

Représentation stylisée d'un cœur humain. Il peut être ailé, enflammé… « D’argent semé de cœurs de gueules ». « D’or à trois lions léopardés d’azur lampassés de gueules, couronnés du champ, chacun accompagné de trois cœurs de gueules, qui est du Danemark ».

CollierModifier

L'attribut de la boucle est bouclé. Un animal portant un collier est colleté.

ColonneModifier

D'argent à la colonne de gueules.

ComèteModifier

Étoile à huit branches, ou rais, dont l'un est plus long et a la forme d'une queue ondoyante (ou arquée), et dirigée vers le bas. La comète est caudée quand cette queue est divisée en trois rayons plus minces, chevelée si elle a l'apparence d'une chevelure.

ConqueModifier

Coquille d'escargot vide.

CoqModifier

Le coq est un oiseau caractérisé par une crête, une barbe, et les plumes de son col.

Le coq est normalement représenté hardi, c’est-à-dire avec une patte levée. Il peut être crêté et barbé, quand sa crête et sa barbe sont d'un émail spécial. Il est dit chantant quand il est représenté le bec ouvert.

d'azur au coq d'or crêté et barbé de gueules, qui est de Vogüé

Un dragon à tête de coq est appelé basilic.

CoquerelleModifier

Noisettes dans leur cupules, normalement représentées par trois. Quand elle est seule, la coquerelle est représentée le pédoncule en haut.

CoquilleModifier

On distingue la coquille Saint-Jacques, convexe, et la coquille Saint-Michel, concave. Les oreilles sont représentées en haut, la figure est renversée sinon. La coquille peut être oreillée d'un émail particulier.

Coquille d'escargot : voir conque.

CorModifier

Le cor (ou cor de chasse) instrument à vent utilisé pour la chasse mais aussi pour la guerre. Les anneaux qui le cernent sont les viroles ; le cordon qui permet de le suspendre est le lien, ou attache (s'il en est dépourvu, on le nomme huchet).

Il peut être embouché (ou enguiché), virolé, lié (ou attaché), pavillonné, suivant que, respectivement, son embouchure, ses viroles, son lien ou son pavillon sont d'une couleur particulière (pour certains auteurs, enguiché est synonyme de lié).

La position par défaut est unanimement reconnue comme ayant embouchure et pavillon dirigée vers le chef, en revanche les avis sont très partagés quant à la place de l'un et l'autre. (« L'embouchure ou enguichure des cors se trouve ordinairement à senestre selon certains mais à dextre selon d'autres, au cas contraire le cor est contourné. La représentation de l'enguichure à dextre est cependant plus courante[2]. »

  • L'embouchure est à senestre pour Crayencour, P.Joubert, M. Pastoureau, O’Kelly de Galway, JB Rietstap, Ch-M de Saint-Melaine, Duhoux d'Argicourt, Jougla de Morenas, Vulson de la Colombière…
  • elle est à dextre pour Palliot, Menestrier, G.Audoin, T. Veyrin-Forrer, C. Wenzler, N. Viton de Saint-Allais, Diderot-D'Alembert, Larousse, JP Fernon, D'Haucourt…
  • et de nombreux autres auteurs évitent prudemment de le préciser…

Autant dire qu'il est malaisé de déterminer quand il est contourné ou non. Aucune justification n'est fournie pour expliquer l'embouchure à senestre, pas même le fait que d'une façon générale les meubles sont orientés vers dextre, car rien n'indique si l'"avant" de l'instrument est l'embouchure ou le pavillon. En revanche, on rencontre une justification selon laquelle c'est leur position en cours d'utilisation (à la chasse): le pavillon vers l'arrière, où se situent les suiveurs.

"d'azur au huchet contourné d'argent, lié, virolé et enguiché de gueules, accompagné de trois molettes d'or" (qui est de Villefort)

CorbeauModifier

Quand il a les ailes éployées, le corbeau se distingue de l’aigle par sa position non héraldique, et son bec droit. « […] d’argent à un corbeau aux ailes déployées de sable couronné d’or, qui est de Galicie ».

CornetModifier

Voir huchet.

CoupeauModifier

Élément de rocher ou de montagne, arrondi en forme de pain de sucre, représentant un de ses sommets. Le nombre de coupeaux doit se blasonner. Ne s'emploie jamais seul. (Voir Montagne).

CoupleModifier

Sorte de poignée de bois munie de deux cordes à chaque extrémité, posée en pal, qui servait à attacher les chiens de chasse par couple.

CouronneModifier

Employée comme meuble, la couronne peut être très stylisée. « D’azur à trois couronnes d’or, qui est de Suède (aussi de Munster, ou de Galice ancien) ».

Elle peut être employée comme accessoire de meubles couronnés. Un fragment de couronne en bande est un crancelin.

La couronne de base est une simple bande montrant trois fleurons, celui du milieu étant vu de face, et les deux autres de profil (un quatrième fleuron est caché par le premier).

La couronne est également employée comme coiffure codifiée, qui fait partie des ornements extérieurs du blason. Dans ce cas, elle est représentée de manière beaucoup plus réaliste.

La couronne peut être « fermée », c’est-à-dire comporter une fermeture hémisphérique comme un casque : « D’azur au cimeterre d’argent mis en fasce, garni d’or avec une poignée pommelée du même, surmonté d’une couronne fermée d’or, qui est d’Astrakhan ».

CramponModifier

Instrument en forme de Z à bouts aigus, dont on se servait pour escalader les murs des places fortes.

CrancelinModifier

(de l’allemand Kränzlein) : Fragment de couronne à fleurons, qui peut être voûté, mouvante à chaque extrémité. Sa position est d’être posé en bande. Le crancelin est une pièce d'arme allemande, que l'on trouve dans les armes de Saxe. Il représente à l’origine une couronne de rue, au naturel. « Fascé d’or et de sable, à un crancelin de sinople posé en bande, qui est de Saxe (électorale) »

CréquierModifier

Blason Charles III de Créqui

Arbre stylisé présentant quelques racines à sa base, et sept branches terminées par une feuille. L'origine est discutée : le créquier pourrait représenter un cerisier sauvage (les cerises sauvages étant appelées criques ou creques en Picard), ou un prunier sauvage poussant aux alentours de Créquy, en Artois.

D'or au créquier de gueules qui est de Créquy

CrocModifier

Voir roc.

CroisetteModifier

Armoiries de Jérusalem

Petite croix utilisée comme figure secondaire (en nombre, ou posée sur d'autres figures).

D'argent à la croix potencée d'or, cantonnée de quatre croisettes de même, qui est de Jérusalem.

CroissantModifier

Pièce en forme de croissant, dont les pointes montent normalement vers le haut. « D'argent au croissant de gueules ».

Le croissant peut être versé si ses pointes sont tournées vers le bas, tourné quand elles sont à dextre, et contourné quand elles pointent à sénestre.

CroixModifier

Voir l’entrée spécifique croix (héraldique).

CupidonModifier

Voir amour.

CyclamorModifier

Désigne un anneau unique posé dans l'écu (terme désuet).

CygneModifier

Article détaillé : Cygne (héraldique).

Le cygne est fréquemment « colleté » d’une couronne, c’est-à-dire qu’elle est passée autour de son col. Le Blanc (Indre) porte d'azur au cygne d'argent nageant sur des ondes du même.

DModifier

DaimModifier

Le daim se distingue du cerf par ses cornes plus larges et aplaties. Voir cerf.

DauphinModifier

Comme les autres cétacés héraldiques, le Dauphin est un poisson. Il est normalement représenté en pal et de profil, arqué, hure et queue à dextre. Il peut être couché quand il est représenté en fasce, la tête à dextre, et versé quand il est en fasce sur le dos. Il peut être lorré (nageoires), peautré (queue) oreillé (ouïes) allumé (œil), barbé (barbes) et/ou crété (crête) d’une couleur différente du corps. Le Dauphiné porte un écartelé de France et d'or au dauphin d’azur, allumé, peautré et lorré de gueules.
Un Dauphin gueule béante (et souvent aussi œil fermé) est dit « pâmé ».

Demi-luneModifier

Outil ressemblant à un hachoir à persil, formé d'une lame en demi-lune (dirigée vers le chef) et d'un manche en position centrale (posé en pal).

Demi-volModifier

Voir vol.

DextrochèreModifier

Représentation d'un bras droit. Voir bras.

DiadèmeModifier

Le diadème est une couronne ornementée en or ou en argent qui symbolise le pouvoir ou la famille royale. Voir couronne.

DideltaModifier

Voir sceau de Salomon.

Disque Modifier

Nommé Besant lorsqu'il est en métal et tourteau s'il est en émail. Voir Besant et tourteau.

DoloireModifier

Hachette à manche court, à lame en demi-lune, utilisée par les charpentiers ou les tonneliers. Elle est normalement représentée le manche posé en bande.

DonjonModifier

Désigne une tour (voir bâtiment) qui porte des tourelles.

DoubletModifier

Nom héraldique de la libellule. Le doublet (masculin) est représenté en général de profil, et volant en bande.

DragonModifier

Animal chimérique, à tête vaguement de bouc (parfois avec ses cornes), buste et pattes de l’aigle, ailes de chauve-souris et queue de serpent en volute terminée par un dard. Sa langue, toujours visible, est également souvent représentée en forme de dard. « De gueules à un dragon d’or, qui est du royaume des Vandales ». Le dragon rouge (sur champ coupé d’argent et de sinople), emblème du Pays de Galles, est quadrupède. (Il apparaît dans les tenants de nombreuses armes.)

Le dragon est la victime de prédilection de saint Georges (patron des cavaliers, sans ailes) et saint Michel (archange, donc avec des ailes). Il est alors sur le dos, la tête transpersée d’une lance.

Le dragon est le modèle d’autres animaux fabuleux : avec une tête de coq, c’est le basilic, quand sa queue se termine en tête de serpent, c’est l’amphisbène. Il peut être mariné (à queue de poisson), ou monstrueux (à tête humaine).

EModifier

Échelle d'assautModifier

Poteau garni de barreaux et se terminant par un crochet. Ce type d'échelle était destiné à l'assaut des murailles.

ÉcotModifier

Pièce figurant un tronc d'arbre dont les branches ont été coupées (à distinguer du chicot, bâton noueux).

ÉcrevisseModifier

Normalement représentée en pal, vue de dos.

ÉcussonModifier

Petit écu d'armoiries. D'argent chargé d'un écusson de gueules.

ÉléphantModifier

Il est normalement représenté arrêté (ou posé), c’est-à-dire les quatre pattes à terre. L'animal est défendu quand ses défenses sont d'un émail différent.

ÉpéeModifier

L'épée est normalement représentée en pal, pointe en haut, et nue. La poignée et la garde peuvent être garnies d'un émail particulier. Une épée sans sa garde est dite dégarnie. Voir aussi glaive.

En héraldique d’empire, les militaires portent un franc quartier (d’azur pour les comtes, de gueules pour les barons) chargé d’une épée d’argent garnie d’or.

ÉpervierModifier

Voir Faucon.

ÉpiModifier

Représentation stylisée de l'épi de blé. S'il comporte une tige et des feuilles, cela doit se blasonner "tigé et feuillé de (couleur)". S'il s'agit d'une autre céréale, cela doit être précisé dans le blasonnement.

EscargotModifier

voir Limaçon.

EscarboucleModifier

Pièce héraldique figurant une pierre précieuse en forme de cercle, projetant huit rayons (rais d'escarboucle) se terminant en forme de fleurs de lys.

Le rais d'escarboucle peut être percé, ou garni d'une pierre précieuse (émeraude, saphir, grenat…) dont on précise la couleur (quand elle est différente des rais) en disant que le rais d'escarboucle est allumé de.

« D'argent à un rais d'escarboucle d'azur. »

EssonierModifier

Double trécheur.

ÉtaiModifier

Pièce de charpente qui sert à soutenir un mur, un plancher il s'agit en fait d'un chevronnel

ÉtoileModifier

Meuble en forme d'étoile, stylisée avec cinq ou six pointes, ou rais (ne pas confondre avec la molette, en forme d'étoile mais évidée). « D'argent à l'étoile de gueules ».

En héraldique d’empire, les ducs portent un chef de gueules semé d’étoiles d’argent.

FModifier

FaucilleModifier

La faucille est normalement présentée fer en haut, pointant à dextre.

FauconModifier

Voir oiseau. Quand il est sans ornements ou accessoires, le faucon est dit au naturel. Il est perché quand il est posé sur une branche ou sur son bloc, et est représenté parfois empiétant ou essorant. Le faucon est chaperonné quand il est aveuglé par un capuchon sur la tête, longé quand il porte aux pattes ses vervelles (ou liens), grilleté quand il porte ses sonnettes aux pattes ou au cou.

FauxModifier

La faux est normalement présentée fer en haut, pointant à dextre.

Fer à cheval Modifier

voir paragraphe spécifique.

Fer de moulinModifier

(aussi nommé : fer de moline)

Fer tenant la meule: Meuble en forme de crochets, avec un carré ajouré au centre (sur lequel est ajusté l’axe de la meule).

À tort ou à raison, le fer de moulin est parfois nommé anille (voir ce mot).

FermailModifier

Boucle de ceinture stylisée (qui peut être de forme variable, ovale, carrée, en losange…), munie d'un ardillon.
(Pluriel : des fermaux)

d'azur à trois fermaux d'or (Gabriel de la Vallée)

FeuilleModifier

Voir arbre. La feuille de peuplier isolée s'appelle panelle.

Feuille de maraisModifier

Synonyme de bouterolle.

Feuille d'ortieModifier

Figure en forme triangulaire, la bordure dentelée.

De gueules à la feuille d’ortie d’argent, qui est du Holstein

FicheModifier

FilModifier

Traverse du lambel, ou (improprement) le lambel lui-même.

FlambeauModifier

Bâton surmonté d'une flamme. Il est dit allumé de… quand la flamme est d'un émail différent. « D'azur à un flambeau d'argent, posé en barre, allumé d'or » : blason primitif de la famille Pluvinel, d'origine dauphinoise (cf. Antoine de Pluvinel)

FlanchisModifier

Petit sautoir alésé (on dit aussi flanquis). « D'azur à trois flanchis d'argent, au chef d'or chargé de trois flanchis du champ ». (Qui est de Châtillon-d'Azergues, Rhône)

FlècheModifier

La flèche est constituée d'un fût (ou vergette), portant une pointe et des plumes. Quand la pointe est d'une couleur différente, la flèche est armée (ou ferrée), quand ce sont les plumes, elle est empennée, et quand c'est le fût, elle est fûtée. Elle est émoussée quand le fer est rompu. Voir armes (de jet).

Seule, la flèche est normalement posée en pal, pointe en haut. Quand la pointe est dirigée vers le bas, elle est dite versée (ou tombante, ou renversée). En nombre, elle est souvent représentée en faisceau, c’est-à-dire empoignée.

Quand elle est en position de tir sur un arc, elle est dite encochée.

FleurModifier

Le motif circulaire qui marque le centre de la fleur est le bouton. Quand il est d'un émail différent, la fleur est boutonnée de cet émail, quand il est évidé et laisse voir le champ, la fleur est engemmée.

Fleur de lysModifier

Article détaillé : Fleur de lys.
Blason France moderne

Meuble en forme de fleuron stylisé à trois lobes. «D'argent à la fleur de lys de gueules, qui est de Florence». «D'azur à trois fleurs de lys d'or, qui est de France moderne».

Voir l'article séparé à Fleur de lys.

FoiModifier

Représentation de deux mains droites se serrant la main. La foi est normalement en fasce (ce qui n'est pas blasonné), mais peut également être en bande ou en barre. «D'argent à une foi de gueules».

Elle est dite « parée » lorsque les poignets sont couverts de bracelets ou de manche.

À l'origine elles représentent l'allégence.

FontaineModifier

La fontaine est représentée par de l'eau coulant dans des vasques en nombre variable, surmontées ou non d'un ou plusieurs jets. Elle est peu stylisée. Si l'eau est d'une couleur distincte, elle est jaillissante de cette couleur, et le nombre de jets doit être indiqué s'il est différent d'un.


Fontaine héraldiqueModifier

meuble d'origine anglaise : sa représentation la plus courante en France est un besant d'or rempli d'azur traversé de 2 ou 3 (à préciser) fasces ondées appelées sources cf. source
Se blasonne : « à une fontaine héraldique d'or, remplie d'azur et traversée de trois sources d'argent. »

FoudreModifier

(Masculin en héraldique) Représenté en forme de deux faisceaux de flammes opposés, avec trois ou quatre dards vivrés passés en sautoir. Le foudre ailé est muni d'ailes étendues en fasce.

FretteModifier

Bande carrée, réunissant deux cotices entrecroisées et juxtaposées, comme pour les réunir. Le motif ainsi dessiné est celui du fretté. «D'argent à une frette de gueules» (Qui est de la famille anglo-irlandaise Blake).

FuséeModifier

Meuble qui a la forme d'une losange allongée (la petite diagonale est environ moitié de la grande). Les losanges sont souvent isolées, alors que les fusées sont plus souvent accolées. «D'or à cinq fusées d'azur accolées et posées en bande».
On peut accoler des demi-fusées aux extrémités d'une série, ce qui est également blasonné : «cinq fusées et deux demi, accolées…»

GModifier

GalèreModifier

Voir Navire.

GerbeModifier

La gerbe désigne par défaut une gerbe de blé ; dans les autres cas, on doit le préciser (gerbe d'avoine, par exemple). Si le lien qui enserre la gerbe est d'une couleur différente de la gerbe, celle-ci est dite liée.
D'azur à la gerbe d'or liée de gueules (Givry)

GlaiveModifier

Voir épée.

GlandModifier

Fruit du chêne : voir chêne. Voir aussi à cordelière, dans les ornements extérieurs du blason.

GlobeModifier

Voir monde.

GondModifier

GoutteModifier

Représentation d'une goutte de liquide, hémisphérique vers le bas et pointue vers le haut. Les gouttes peuvent être de tout émail, par opposition aux larmes qui sont nécessairement d'argent. «D'argent à la goutte de sang». Les gouttes peuvent être semées, ce qui donne le goutté.

GrêlierModifier

Grand cor (ou grande trompe) de chasse, c'est l'olifant du chevalier (cf. Roland de Roncevaux). « Cor de chasse plus puissant que le cor ordinaire et qui comme lui se représente lié ; il peut être enguiché et virolé d'un émail spécial. » d'après l'Alphabet et figures de tous les termes du blason, de L.-A. Duhoux d'Argicourt — Paris 1899.

GRÊLIER: Voyez Cor de chasse, d'après le Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France de Nicolas Viton de Saint-Allais — Paris, 1816.

Voir Olifant

GrenadeModifier

Le fruit du grenadier est représenté avec un pédoncule vers le bas, et ouvert, laissant voir des grains par une fente verticale. «D'argent à la grenade de sinople ouverte de gueules, qui est de Grenade».

Grenade de guerreModifier

La grenade est représentée sous forme d'une grenade à main du XVIe siècle. C'était une bombe miniature sphérique munie d'une mèche que l'on allumait pour la faire exploser.

On parle de grenade de guerre pour la distinguer du fruit du même nom. La grenade est généralement allumée de gueules, pour indiquer que ces flammes sont d'un émail particulier. Une grenade allumée est nécessairement de guerre, terme qui peut être sous-entendu dans ce cas. « D'argent à la grenade de guerre de sinople allumée de gueules ».

La grenade de guerre est dite éclatante quand elle est figurée avec de larges fissures, d'où s'échappent des flammes représentant l'explosion.

GriffonModifier

Animal fabuleux formé par la partie inférieure d’un lion, et la partie supérieure d’un aigle, auquel on a ajouté des oreilles pointues de cheval. Sa position est d’être rampant, comme le lion. « de gueules au griffon d’argent, qui est de Bettembourg »

GuivreModifier

La guivre est un serpent toujours représenté ondoyant en pal, et engoulant un petit enfant.

On peut dire « D’argent à la guivre d’azur, engoulant un enfant de gueules, qui est de Milan (maison de Sforza et Visconti) », ou de manière plus traditionnelle: « D’argent à la guivre d’azur, issante de gueules» (ou halisant de gueules)

Ce meuble est très répandu: il figure à sénestre sur le logo de Alfa Romeo.

HModifier

HarpieModifier

Voir Aigle (héraldique).

HeaumeModifier

Comme pièce de l'écu, pièce en forme de heaume, représentée tarée de profil.

HerculeModifier

Hercule se reconnaît à son torse nu et musclé, et à son pagne de peau de lion.

Les colonnes d’Hercule sont le nom antique du détroit de Gibraltar. D’après la légende, Hercules, en allant chercher les pommes d’or (sans doute des oranges) du jardin des Hespérides (sans doute en Espagne) se créa un passage entre la Méditerranée et l’Atlantique en déplaçant deux énormes rochers qui bouchaient le détroit, rejetant l’un au nord (le rocher de Gibraltar, Jabal at-Tarik) et l’autre au sud (Jabal al Musa).

Les colonnes d’Hercule apparaissent dans de nombreux blasons en Espagne (Andalousie…) et comme soutiens des armoiries de l'Espagne.

HermineModifier

Fichier:Blason semé-d-hermines.svg

L’hermine est un petit carnassier, fréquent sur les blasons, surtout par sa fourrure. La représentation de l'animal est plus rare. Par défaut, elle est d'argent et passante. De sable, on parlera plutôt de sa cousine: la zibeline (De:Zibel, origine du terme "sable").

Le contexte permet normalement de distinguer l'hermine (l'animal) qui est un meuble, de l'hermine qui est une fourrure.

D'hermine plain, qui est de Bretagne.

HieModifier

La hie est un instrument de terrassement qui sert à battre les pavés. Elle est en forme de fusée allongée, avec deux annelets au quart de la longueur, l'un en haut à dextre, l'autre en bas à senestre. Elle est très rare en héraldique.

d'argent, à une hie de sable posée en bande, accompagnée de six roses de gueules rangées en orle, qui est de Damas-Jouancy

HuchetModifier

Le huchet (ou cornet) est un petit cor de chasse, mais dépourvu de lien, ou attache, ce qui le différencie clairement des cors, trompes, grêliers et autres olifants. Les anneaux qui le cernent sont les viroles.

Sa position par défaut est celle du cor. Il peut être embouché (ou enguiché), virolé, pavillonné, suivant que respectivement, son embouchure, ses viroles ou son pavillon sont d'une couleur particulière (pour certains auteurs, enguiché est synonyme de lié).

On nomme Huchet le cor de chasse qui n'a point d'attache, d'après le Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France de Nicolas Viton de Saint-Allais, Paris, 1816.

de Philix de Saint-Viace, en Limousin : d'azur, au cor de chasse d'or.

de Nesmond, en Normandie : d'or, à trois cors de chasse de sable, enguichés, liés et virolés d'azur.

de gueules à la bande d'or chargée de trois alérions de sable, et accompagnée de deux huchets d'or (qui est de Saint-Gengoux-le-National)

HureModifier

Tête de sanglier (également de dauphin, saumon, etc.) paraissant de profil. Si la défense est d'une couleur différente, elle est dite défendue de… ; si c'est l'œil, on dit allumée de….
D'argent à une fasce d'azur chargée de trois boucles d'or, et accompagnée en chef de deux hures de sanglier de sable, et en pointe d'une étoile de gueules, qui est de Labelle.

HydreModifier

J Modifier

Joyel Modifier

Le joyel est une couronne entourant un cierge.

écartelé au 1) d’or à la croix ancrée de gueules, au 2) d’argent au cerisier terrassé de sinople, fruité de gueules au 3) d’argent fretté de quatorze pièces et sable, au quatrième d’azur au joyel d’argent[3].

LModifier

LambelModifier

Traverse horizontale posée en chef, d'où se détachent des pendants rectangulaires ou trapézoïdaux, généralement au nombre de trois, qui peuvent être chargés de pièces secondaires. La traverse du lambel s'appelle le fil. Les pendants ont également été désignés par le terme goutte, ou denticule. «D'azur fleurdelisé d'or, au lambel de gueules, qui est d’Anjou».

LanceModifier

La lance est une arme d'hast qui était utilisée par les chevaliers dans les combats et les tournois. En héraldique, elle se distingue de la pique par la hampe (ou manche, ou fût), qui s'élargit à la base pour protéger la main, et qui est épaissit à l'extrémité opposée au fer afin de jouer le rôle de contre-poids.

La lance est dire fûtée lorsque le fût est d'une couleur différente ; dans la même situation, on peut considérer que c'est le fer qui est différent du reste du meuble, et dire alors la lance armée. Si le fût est cassé en deux, elle est brisée. Elle est émoussée lorsque l'extrémité de la pointe paraît coupée[4].

D'argent à deux lances de gueules passées en sautoir, à l'écusson de sinople chargé d'un dragon d'or, brochant sur le tout (Dracy-le-Fort)

Léopard Modifier

Voir article séparé à Lion (héraldique).

Lévrier, levron, levretteModifier

Le lévrier est toujours représenté colleté, ce qui ne se blasonne donc pas (sauf si le collier est d'un émail différent). Le levron est un lévrier sans collier. La levrette est la femelle du lévrier (elle ne présente donc pas de pénis)[5].
Lévrier rampant d'argent, colleté de gueules

LibelluleModifier

Voir doublet.

LicorneModifier

Elle est en défense quand sa corne est pointée vers l'avant, à l'horizontale.

LimaçonModifier

Représentation stylisée de l'escargot, par défaut de profil issant de sa coquille, cornes visible.

Lion Modifier

Article détaillé : Lion (héraldique).

« D'argent au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d’azur, qui est d’Arménie (Cilicie) ».

LionceauModifier

Article détaillé : Lion (héraldique).

Le lion en nombre devient un lionceau.

« De gueules à trois lionceaux d'or armés, lampassés et couronnés d'azur, qui est du Périgord. »

LionneModifier

Article détaillé : Lion (héraldique).
(ou Panthère au naturel)

LoupModifier

Le loup apparaît généralement « passant ». Levé comme le lion, il est dit « ravissant ». Sa queue est pendante (ce qui le distingue du renard, dont la queue est dressée).

LoutreModifier

Animal qui a quelque ressemblance avec le castor, excepté qu'il est moins gros et qu'il a la queue menue et allongée, dont le bout finit en pointe. Ce mot vient du latin lutra qui signifie lavoir, parce que la loutre pratique son toilettage uniquement dans l'eau douce.

« D'argent, à une loutre de sable, passant sur une terrasse de sinople, au chef d'azur chargé de deux roses du champ »

LosangeModifier

La losange (féminin) est un petit meuble ayant la forme du losange mathématique, dont la petite diagonale est d'environ les deux tiers de la grande. La grande diagonale donne la direction de ce meuble qui par défaut se pose en pal.

Voir Fusée et Macle.

d'argent au chevron ondé de sable accompagné de trois losanges d'azur, une étoile rayonnante de six rais de gueules en chef, et un écusson d'argent à la main senestre de gueules en dextre du chef, qui est de Stronge (Irlande du Nord)

Lynx et Loup-cervier Modifier

Article détaillé : Armorial au lynx.

En héraldique, lynx et loup-cervier sont deux figures différentes. Le lynx est passant dans l'écu et tout comme le loup-cervier symboliserait la perspicacité[6],[7]. Le loup-cervier, représenté comme une panthère tachetée avec la queue d'un chat et la face d'un lynx, est très peu présent. Le lynx peut être représenté passant ou de front[8], et peut être confondu avec le loup bien qu'il ait le plus souvent la queue entre les jambes[9].

LyreModifier

La lyre peut être cordée d'un émail ou d'un nombre de pièces particulier.

LysModifier

Fichier:Blason ville fr Le Folgoët (Finistère).svg
Lys (ou lis) naturel (ou des jardins) Ne pas confondre avec « fleur de lys »
  • Meuble qui représente exactement la plante de jardin de ce nom, et qui se blasonne comme les autres fleurs.
  • Armes du Folgoët (29) D'azur à un lys au naturel accompagné de trois quintefeuilles d'or, au chef d'argent chargé de cinq mouchetures d'hermine de sable


MModifier

MacleModifier

Losange évidée.

De gueules à neuf macles d’or, qui est de Rohan.

MainModifier

La main (dite dextre ou senestre) est généralement représentée en pal, les doigts vers le chef. Montrant sa paume, elle est dite appaumée ; dans l'autre sens, elle est contre-appaumée.
Deux mains dextres jointes sont appelées une foi.

d’argent à la main dextre appaumée de gueules : la main rouge d'Ulster
(voir aussi le badge d'Ulster porté par les baronnets du Royaume-Uni)

Il existe également la main dite bénissante, dont seuls les majeur et index sont déployés.

MâtinModifier

Gros chien: voir ce terme.

MélusineModifier

Voir l'article spécifique Mélusine (héraldique).

MerletteModifier

Une merlette est un oiseau représenté de profil, les ailes contre le corps, dépourvu de becs et de pattes.

d'azur à trois merlettes d'or"; armes de Sarcelles (Val-d'Oise)

MoletteModifier

Petit meuble en forme d'étoile évidée.

MondeModifier

Figure qui représente le monde sous forme d'une boule, entourée d'un cercle et d'un demi-cercle et surmonté d'une croisette, également appelé globe. Il est cintré de la bande de métal qui l'entoure, et croisetté de la croix qui le surmonte. « D'argent au globe de gueules, cintré et croisetté d'or ».

Le globe a été adopté comme symbole de souveraineté universelle par les empereurs romains (depuis Caracalla), la croix a été ajoutée par les souverains chrétiens.

Mont, MontagneModifier

Nice Arms

Le Mont ou montagne est un meuble qui par défaut est uni, mais qui se rencontre le plus souvent sous la forme de trois mamelons appelés « coupeaux », dont le nombre est à blasonner. Meuble central par défaut, il faut aussi blasonner s'il est « mouvant » de la pointe, ou d'un meuble de pointe (terrasse, mer, etc.) ce qui est très fréquent.
« d’or à une montagne de trois coupeaux de gueules posée sur une terrasse de sinople (apparaît dans les armes de la Caspienne, pour figurer le mont Ararat) ».

« D'argent à une aigle de gueules, membrée, becquée et couronnée d'or, empiétant une montagne de trois coupeaux de sable issante d'une mer d'azur, qui est de Nice ».

MoraillesModifier

Instrument servant à maîtriser et diriger les chevaux, en les pinçant aux naseaux. Représenté par deux branches de métal réunies par une charnière.
Les morailles sont souvent confondues avec les broyes, dont la représentation est similaire.

Moucheture d'hermineModifier

Fichier:Fourrure héraldique Hermine.svg

Petit meuble figurant une queue d'hermine. Par défaut, elle est de sable. C'est ce motif semé sur l'argent qui constitue la fourrure dite « hermine ».
Ce petit meuble peut se rencontrer isolé ou en nombre, dans toutes les dispositions classiques. Souvent aboutées par la pointe, elles composent alors, à quatre, une croix herminée, à cinq, une étoile herminée…)
On peut par raccourci la blasonner du seul terme « moucheture » (il n'y a de moucheture que d'hermine) mais surtout pas par le seul terme d'« #Hermine », lequel désigne l'animal.

MoutonModifier

L'héraldique distingue le bélier, la brebis et l'agneau.

Le bélier se caractérise par ses cornes en spirales. Il est généralement représenté passant ou saillant. « De gueules à un bélier d’argent, tenant une oriflamme surmontée d’une croix d’or, qui est de Gotland ».

La brebis est normalement représentée paissante.

L’agneau tenant une oriflamme marquée d’une croix est un Agneau pascal.

Symbole de la douceur et de la franchise, l'agneau est normalement représenté de profil et passant, parfois couché.

Voir aussi à chèvre.

NModifier

NavireModifier

Un navire peut être équipé. Ses voiles peuvent être gonflées. Le navire de base comprend une coque simple, un mât et une voile.

D’azur à un navire d’argent, qui est de Trégor.

Le navire (drakkar) représente le pouvoir royal dans l’ancienne héraldique écossaise. Il est représenté avec des rames.

D’or au navire à la voile carguée de sable, à trois pennons de gueules, qui est de la seigneurie des îles (ancien royaume écossais des Orcades).

GALÈRE. Navire de forme antique, dont les voiles sont toujours ferlées. Ce meuble est fort usité dans les armes anglaises[10].

NefModifier

Voir aussi navire.

NidModifier

Voir aire.

OModifier

OiseauModifier

Blason province fr Aunis

L'oiseau est becqué, membré, suivant que son bec, ses pattes sont d'une couleur différente. Il est rarement gorgé (la base du cou est d'un émail différent)

L'aigle est représentée avec une langue (ce qui constitue une exception pour un oiseau). L'aigle est lampassée (ou languée — les avis divergent !) si cette langue est de couleur différente.

L'oiseau est dressé (ou ouvert, ou encore élevé) quand ses ailes sont représentées ouvertes et coudées, ce qui est le cas normal pour l'aigle. Il est élevé (ou, dans le cas de l'aigle, éployée) quand les ailes ouvertes sont étendues. Dans le cas contraire, il est plié.

Morné = sans bec ni pattes.

Il peut être représenté sur son aire.

Il est essorant quand il prend son envol vers le haut, essoré quand il est représenté en train de voler, descendant quand il est représenté volant vers la pointe de l'écu. L'aigle (ou tout rapace) qui tient quelque chose entre ses serres est dit empiétant : « De gueules à une aigle éployée d'argent, empiétant d'une banderole du même chargée du mot «Agen» en lettres de sable » (partie dextre du blason d'Agen).

La perdrix est plutôt grasse, et a un bec court. « De gueules à une perdrix couronnée d’or, qui est d’Aunis ». La colombe, le pigeon ou la tourterelle ont sensiblement le même profil.

OlifantModifier

Cor de chasse très puissant que l'on rencontre dans les armoiries, mais qui est le plus souvent appelé grêlier.

D'après l'Alphabet et figures de tous les termes du blason de L.-A. DUHOUX d'ARGICOURT – Paris 1899

OtelleModifier

Se dit des bouts de fer de piques dont on charge quelquefois l'écu, et que quelques-uns nomment amandes pelées[11].:Comminges porte de gueules à quatre otelles d'argent en sautoir. (alias "croix de Comminges")

OursModifier

L’ours est reconnaissable à sa tête plate, sa petite queue, et ses pattes de plantigrade armées de solides griffes. Il peut être emmuselé (muselé). À la position classique rampant (dressé sur ses pattes de derrière, le corps penché vers l'avant), l'ours ajoute une position dite en pied quand le corps est quasiment à la verticale.

D’argent à un ours de sable armé et lampassé de gueules: deuxième partition de la Ruthénie.

PModifier

PaonModifier

Le paon est représenté avec des plumes en aigrettes sur la tête. Sa position semble être rouant, c'est-à-dire de face, en train de faire la roue, la tête tournée vers la dextre. Il peut également être passant, c'est-à-dire de profil, la queue au sol.

Le paon est miraillé si les ocelles de sa queue sont d'une couleur particulière, et gorgé dans le cas de la gorge.

Pan de murModifier

Voir avant mur.

PanelleModifier

Feuille de peuplier.

PanierModifier

D’azur à deux paniers échiquetés d’or et de gueules, portant des feuillages de sinople (apparaît dans les armes de Melilla).

PanthèreModifier

La panthère héraldique n’a rien à voir avec le félin du même nom. C’est un monstre composé d’une tête de taureau (qui peut être accornée d’un émail particulier), un corps de lion, les pattes avant d’aigle, les pattes arrières de lion (ou de taureau), et la queue d’un léopard. Elle crache des flammes par sa gueule, ses narines et ses oreilles.

La panthère est fréquente dans la région de Styrie, dont elle orne le blason. « de sinople à une panthère d’argent, armée et accornée de gueules, crachant des flammes du même, qui est de Styrie ».

PapillonModifier

Les ailes des papillons peuvent être bigarrées, c’est-à-dire recevoir des taches de couleur différente du reste.

PélicanModifier

Le pélican est représenté dans son aire, de profil, les ailes étendues, en train de se déchirer la poitrine dont les gouttes de sang (la piété du pélican) servent à nourrir les trois petits à ses pieds.
De gueules au pélican d'argent avec sa piété de gueules dans son aire d'or, au chef cousu d'azur chargé d'une fleur de lys aussi d'or (Branges)

PhénixModifier

Le phénix est un oiseau fabuleux, représenté de face[12] ou de profil[13], avec une aigrette, les ailes ouvertes. Il est posé sur un bûcher nommé son immortalité.
D’azur au phénix d’or sur son immortalité de gueules, accompagné en chef de trois besants d’or (Drouville)

Phéon Modifier

Article détaillé : Phéon.

Pied d'hommeModifier

Meubles assez rare, est defini par O'Kelly (Dictionnaire archéologique et explicatif de la Science du Blason) comme "Représenté de profil et coupé au-dessous du mollet" (Confirmé par Cl. Ampleman et Y. De Tarade dans "Dictionnaire critique Héraldique Ampletar").
Une représentation différente (de dessous par exemple - à l'instar de la main apaumée) serait à blasonner.

PileModifier

PiqueModifier

La pique est une arme d'hast, utilisée principalement par l'infanterie. En héraldique, on la distingue de la lance principalement par la hampe cylindrique.

Lorsque la hampe et le fer sont de couleur différente, la pique est dite fûtée ou armée (respectivement selon que l'on considère que la hampe ou le fer sont de couleur différente du reste du meuble).

PlanteModifier

Une plante peut être fleurie quand elle montre des fleurs, fruitée quand elle montre des fruits (fleurs et fruits peuvent être d'un émail différent).

Voir principalement arbre, fleur.

PoissonModifier

Le poissons héraldique intègre allègrement les cétacés et même quelques crustacés comme l'écrevisse. Les poissons héraldiqes les plus fréquents sont le bar, le brochet, le chabot, le dauphin et le saumon.

Le terme poisson est utilisé quand l'espèce n'est pas identifiée.
Le terme "nageant" signifie qu'il est posé en fasce.
Un poisson peut être animé, barbé, crêté, écaillé (par rapport aux écailles), lorré, oreillé, pâmé, peautré…
"Fierté" s'emploie pour un poisson dont on voit les dents, même si elles sont de même couleur, ou pour une baleine, mais dans ce cas, quand les fanons sont de couleurs différentes. Très rare. (Fierté est un participe passé, de l'ancien français ferreté, qui signifie découpée, percée à jour).

PontModifier

Blason département fr Lot

Il peut être formé de plusieurs arches. Il peut être gardé quand il est muni de tourelles à ses extrémités.

Le pont est normalement issant des bords de l’écu. Il fait souvent partie d’une composition architecturale plus complexe, comprenant tours et rivières. « De gueules à un pont d'argent, sommé de cinq tours du même, chaque tour surmontée d’une fleur de lys d'or, à une rivière d'azur en champagne, qui est du Quercy ».

Porc-épic Modifier

Porc-épic vide. Ajouter les émaux pour le corps.

PorteModifier

Le bris d'huis est la bande de métal qui soutient la porte sur les gonds, et que l'on blasonne si elle est d'un émail particulier.

Pot à feuModifier

Il est généralement représenté avec 3 pieds sans anse. (Synonyme : marmite).

La marmite représentée avec une anse est appelée Channe ou marmite à cornière

PotenceModifier

Une potence apparaissait autrefois dans les armoiries de certaines villes, comme Héricourt (Haute-Saône). Probablement jugée trop sinistre, elle a été remplacée par un tau (voir plus bas) dans les armoiries actuelles.

PuitsModifier

Symbolise la sagesse et les pensées profondes

QModifier

QuartefeuilleModifier

Meuble en forme de fleur stylisée, à quatre pétales non pointus, percée au centre (on y voit le champ).

QuintefeuilleModifier

Article détaillé : Quintefeuille.

Meuble en forme de fleur stylisée, à cinq pétales pointus, percée au centre (on y voit le champ).

RModifier

RaiModifier

Rayon. S'utilise surtout au pluriel: étoile de cinq rais (voir étoile).
Rais est devenu un nom singulier dans l'expression "rais d'escarboucle" (voir escarboucle).

RamureModifier

Armoiries Wurtemberg

Nom du bois de cerf. Demi-ramure = l'un des deux bois du cerf.

D’or à trois demi-ramures de cerf de sable, qui est du Wurtemberg

RencontreModifier

En héraldique, mot masculin. il désigne une tête d'animal quadrupède représentée seule et de face. Donc, ne concerne ni hommes, ni oiseaux, ni insectes, ni poissons, ni par exception le leopard, dont la tête est par définition de face[14].

Mecklenburg : d’or à un rencontre de taureau de sable, lanpassé de gueules, accorné, denté et allumé d’argent et couronné du champ. Le « taureau » est probablement un euphémisme, le blason représente plus probablement un diable cornu.

RocModifier

Représentation d’une montagne rocheuse. D’azur à sept rocs d’argent, qui est des Canaries.

Roc d'échiquierModifier

De sinople au roc d'échiquier d'or, qui est de Coustaussa.

RoiModifier

“D’argent, un roi sur son trône tenant une épée et un monde et soutenu par deux évêques, le tout au naturel, et en pointe, une madeja entourée des deux mots NO et DO, qui est de Séville"

RoseModifier

De même que la fleur de lys, la représentation de la rose est conventionnelle. Elle est formée par cinq pétales, entre lesquels apparaissent des pointes (épines ou sépales), et un bouton marque le centre. Éventuellement, un deuxième cercle de pétales (qu’il n’est pas nécessaire de blasonner) peut apparaître entre les pétales extérieurs et le bouton, dans ce cas ils doivent être représentés en chicane par rapport au premier cercle. Les sépales peuvent être barbés. « D’argent à une rose de gueules, boutonnée d’or et pointée (ou armée) de sinople, qui est d’Altenbourg ».

La rose peut être un symbole alchimique, qui superpose le pentacle des pointes au cercle central de son bouton.

Si elle est "réaliste" ou "fantaisiste" par rapport au modèle conventionnel, le blasonnement doit le préciser. Exemple: de gueules à une rose au cœur et à six lobes percés d'or (Mareil-sur Mauldre, Yvelines).

RoueModifier

De gueules à une roue d’argent, qui est de Mayence.

Or à la roue de sable = Kosovo (?)

RucheModifier

La ruche sert souvent d'emblème à des sociétés savantes.

RustreModifier

Le rustre est une losange percée d'un trou circulaire (à la différence de la macle, percée en forme de losange).

SModifier

SaintsModifier

Les saints se reconnaissent à leur nimbe, qui est un disque sur lequel broche la tête (Toutefois, on trouve aussi des anges — non saint — munis de cet attribut). Chaque saint a ses propres attributs qui permettent de l’identifier. Saint Michel est caractérisé par une épée et une balance, Saint Pierre par une clef (la clef du paradis) etc. : « De gueules à Saint Pierre de carnation, vêtu d'argent, le manteau d'or, tenant de sa dextre une clef renversée de sable et de sa senestre un livre fermé du même, sur une terrasse de sinople, qui est d'Eguisheim ».

SalamandreModifier

SanglierModifier

La hure est sa tête, le butoir est l'extrémité de son groin. L'animal est défendu quand ses défenses sont d'un émail différent. Il est flamboyant quand des flammes lui sortent des yeux.

SaumonModifier

La tête isolée du saumon est nommée hure.
De gueules semé de croisettes recroisetées au pied fiché d'or, à deux saumons adossés du même brochant sur le tout (Badonviller)

Sceau de SalomonModifier

Étoile à six branches aussi appelé Étoile de David, Didelta ou Étoile juive. Voir aussi Sceau de Salomon

SceptreModifier

SénestrochèreModifier

Représentation d'un bras gauche. Voir bras.

SerpentModifier

Sa langue peut être fourchée (ou biffurquée).

Le serpent dont le corps forme plusieurs volutes est une bisse. Un serpent à cornes est un céraste.

En héraldique d’empire, les sénateurs portent un franc quartier (d’azur pour les comtes, de gueules pour les barons) chargé d’un serpent d’argent entourant un miroir d’or.

SirèneModifier

Figure de fantaisie employée comme meuble de l'écu. La sirène (distincte de la Mélusine) est formée pour le haut du corps d'une femme, pour le bas d'une queue de poisson. Elle tient de la dextre un miroir ovale, et de la sénestre un peigne. Elle est parfois représentée avec une double queue dont elle tient chacune des extrémités.
De gueules à la sirène d'argent (?), se regardant dans un miroir du même, posée sur une trangle ondée d'azur bordée aussi d'argent, accompagnée en chef à dextre d'une croisette d'or et à senestre d'une fleur de lys du même défaillante à senestre (Monsireigne)

SoleilModifier

Le soleil est normalement figuré, c’est-à-dire qu’il est orné d’un visage humain. Dans le cas contraire, on précise qu’il est non figuré, en le blasonnant tout simplement "non figuré". On trouve parfois "Ombre de soleil" ce qui est fautif, sauf s'il est de même couleur de son champ.
Il est représenté par un cercle parfait entouré de seize rayons, huit droits, huit ondoyants, posés alternativement ; son émail particulier est l'or. Il y en a cependant d'autre couleurs, qui doivent donc être blasonnés. On appelle soleil levant celui qui est mouvant de l'angle dextre du chef ; soleil couchant, celui qui meut de l'angle senestre du chef.

D'azur, à un soleil d’or.

SourceModifier

Source : chacune des fasces ondées d'une fontaine héraldique (parfois appelée fontaine anglaise). Le dessin ci-contre représente "une fontaine héraldique de gueules remplie d'argent, traversée de 3 sources d'azur".

La fontaine anglaise classique est représentée par un besant/tourteau fascé-ondé de 6 pièces d'argent et d'azur.

SphinxModifier

TModifier

TauModifier

Blason Toul 54
Figure en forme de T patté, toujours alésée.
De gueules au tau d'or (Toul)

TaureauModifier

Voir bœuf.

Tenues militairesModifier

Un certain nombre d’écus (typiquement de l’époque napoléonienne) représentent des militaires en uniforme. Du point de vue héraldique, si l’on accepte que l’uniforme soit “au naturel”, ces écus sont mal constitués, car il n’est pas possible de connaître tous les uniformes de tous les régiments d’Europe et leurs variations à travers les siècles.

Pour les blasonner de manière satisfaisante, il suffit d’énoncer l’attitude du sujet, et les caractéristiques essentielles de son uniforme qui permettront de distinguer rapidement le régiment sur un champ de bataille (ici, pour les armes de Riazan en Russie: cape et bottes de gueules, coiffe, tunique et culotte de sinople), les détails de l’uniforme étant volontairement négligés.

Contrairement au Chevalier, le Cavalier n’a pas d’armures. “D’or au cavalier (tcherkesse) sur un cheval courant de sable, armé de toutes pièces, vêtu d’un manteau de sable et habillé de gueules, tenant une lance du même sur l’épaule droite, qui est de Circassie.”

TerrasseModifier

Sol, figuré dans l'écu. La terrasse diffère de la champagne par le fait que la ligne de division n'est pas rectiligne, ou par le fait qu'elle supporte des meubles (qui sont posés sur la terrasse).

TertreModifier

Terrasse de taille réduite.
De gueules au moulin à vent d'or, posé sur un tertre de sinople, accosté de deux clefs renversées et adossées d'argent, au chef cousu d'azur chargé de trois étoiles aussi d'argent (Mouilleron-en-Pareds)

TêteModifier

Coat of Arms of Corsica

La tête de maure est en principe de sable. « D’argent à une tête de maure de sable, tortillée du champ, qui est de Corse. » La Sardaigne porte de même quatre têtes de maure accompagnant une croix de gueules. De Morelet des Forges porte des têtes de Maures d'argent (Armes parlantes: Maure-Lait)

TiercefeuilleModifier

Meuble en forme de fleur stylisée, à trois pétales pointus, souvent défini comme un trèfle sans queue. Toutefois, par analogie avec la quartefeuille et la quintefeuille, ce meuble est le plus souvent percé en son centre d'un trou laissant voir le champ.
…au trois : d'azur à une tiercefeuille d'argent… (Saint-Aignan-sur-Roe, en Mayenne)

TireModifier

Voir échiquier.

TonneauModifier

Le tonneau est cerclé quand ses cercles sont d'un émail différent.

TorseModifier

Voir buste.

TourModifier

Artois Arms

Voir bâtiment. La tour est représentée ordinairement ronde, parfois carrée, avec une porte, et une fenêtre. La tour est normalement «crénelée de trois pièces», c’est-à-dire que son appareil de créneaux ne montre que trois merlons. «D'argent à la tour de gueules».

La tour peut être donjonnée quand la plate forme est surmontée d'une ou plusieurs petites tours accessoires. On parle de tour donjonnée ou de donjon. «D'azur à une tour d'or donjonnée de quatre pièces, maçonnée de sable, qui est de Gap»

La forme de la tour est l’expression simplifiée du château, dans les petites charges : « de France au lambel à trois pendants de gueules, chacun chargé de trois châteaux d’or, qui est d’Artois ».

Tourteau Modifier

Fichier:Armoiries de Stael.svg

Meuble en forme de disque, d'émail ou de fourrure, jamais de métal (les métaux sont utilisés par les besants pour une forme identique). Voir besant et tourteau.

Dans l'héraldique allemande, il apparaît parfois sous forme de boule (relief ombré).

TrèfleModifier

Le trèfle est formé de trois feuilles arrondies réunies à leur base. Une courte tige ondulée et pointue le distingue de la tiercefeuille.
D'or à une fasce de sable accompagnée de trois trèfles de sinople (qui est de Duprat)

TrescheurModifier

Pièce constituée par un orle réduit en épaisseur. On rencontre surtout le double-trescheur (autrefois nommé essonier). Il peut être fleuronné ou fleurdelisé (orné de fleurons ou fleurs de lys du côté extérieur), et contre-fleuronné ou contre-fleurdelisé (orné de fleurons ou fleurs de lys du côté intérieur).
Le double-trescheur fleuronné contre-fleuronné apparaît notamment dans les armes d'Écosse.

D'or à un lion de gueules armé et lampassé d'azur, à un double-trescheur fleuronné contre-fleuronné du même, qui est d'Écosse

TriquètreModifier

Trois jambes fléchies réunies en cœur par la hanche. Les jambes peuvent être nues (armes de Sicile), vêtues ou armées

De gueules à la triquètre d'argent, genouillères et éperons d'or, qui est de Man

TroncModifier

Un tronc représenté sans branches est dit ébranché. Il est généralement arraché dans ce cas, c’est-à-dire représenté les racines nues.

TrôneModifier

Le trône peut être une chaise d’une forme quelconque, vue de face. “De gueules à un trône d’or supportant une couronne du même, qui est de Tver (Russie).”

VModifier

VacheModifier

Voir Bœuf.

VaisseauModifier

Voir Navire.

VireModifier

Meuble formé d'annelets concentriques.

VolModifier

Nom donné à une paire d'ailes d'oiseau réunis à l'articulation, par défaut ouvert, le bout des ailes pointant vers le haut. Est dit "abaissé" dans le cas contraire. Une seule aile est dite "demi-vol", avec la précision "senestre" si c'est le cas.

ZModifier

ZibelineModifier

Variété rare de l’hermine, en principe de sable. Elle apparaît dans les armes de Sibérie.

Références Modifier

  1. http://www.blason-armoiries.org/heraldique/b/boeuf.htm
  2. Heralogic
  3. Banque du Blason
  4. Sources : Lance
  5. Sources : glossaire.blason-armoiries.org ; heralogic.eu ; d'Haucourt & Durivault, Le Blason, PUF, coll. Que sais-je ?, 1965 (4e édition), (ISBN 2-13-044335-4)
  6. Français :
    « Lynx », sur http://www.blason-armoiries.org/, Au blason des armoiries (consulté le 3 octobre 2009)
  7. Français :
    « Loup-cervier », sur http://www.blason-armoiries.org/, Au blason des armoiries (consulté le 3 octobre 2009)
  8. Français :
    « Glossaire, dictionnaire héraldique: évolution de 1679 à 1905 - lettre L », sur http://www.euraldic.com/, Euraldic.com (consulté le 3 octobre 2009)
  9. (en) Arthur Charles Fox-Davies, A Complete Guide to Heraldry, Skyhorse Publishing Inc., 2007, 647 p. (ISBN 9781602390010) [lire en ligne] 
  10. selon L.-A. Duhoux d’Argicourt, Alphabet et figures de tous les termes du blason, Paris, 1899 Galère
  11. Veyrin-Forrez, Precis d'Héraldique Larousse-p. 90.
  12. T. Veyrin-Forrer, Précis d'héraldique, Larousse, 2004
  13. Selon L.-A. Duhoux d’Argicourt, Alphabet et figures de tous les termes du blason, Paris, 1899 ; et N. Viton de Saint-Allais, Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France, Paris, 1816 [1]
  14. ( Nicolas Viton de Saint-Allais http://www.blason-armoiries.org/heraldique/r/rencontre.htm)
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