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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Tourteau et Orvilliers.
Jean-Louis Tourteau-Torterel
Fonctions
Parlementaire français
Chambre des pairs
17 août 18151832
Gouvernement Flag of the Kingdom of France (1814-1830) Royaume de France
Flag of France Royaume de France
Groupe politique Royaliste
Biographie
Date de naissance 28 janvier 1759
Paroisse Saint-Barthélémy, Paris
Date de décès 30 avril 1832
Paris Ier (ancien)

Jean-Louis Tourteau-Torterel, marquis d'Orvilliers (28 janvier 1759 - paroisse Saint-Barthélémy, Paris30 avril 1832 - Paris Ier (ancien)), est un homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles.

Biographie Modifier

Conseiller des comptes, aides et finances de Montpellier depuis le 8 octobre 1778, Tourteau-Torterel fut mis en congé le 14 décembre et démis en 1784. Il fut ensuite secrétaire des commandements de « Mesdames Tantes »

Jean-Louis Tourteau-Torterel était maitre des requêtes (12 juin 1782) de l'hôtel du roi à l'époque de la Révolution française.

Retiré à Boulogne-sur-Mer, il émigra en Angleterre (1792), puis en SuisseLausanne) en avril 1793. Rentré en France et installé à Cruseilles (Haute-Savoie) (Année invalide (an III) : juin 1795), puis à Trévoux (Ain) en Année invalide (an IV) (mai 1796), il fut atteint par la loi du Année invalide (an V) (5 septembre 1797), il se réfugia en Suisse à Bâle, puis en Allemagne à Hambourg.

Rentré en France sous le Premier Empire, il fut maire de Coupvray (Seine-et-Marne) (mai 1808-août 1815), puis membre du collège électoral de Seine-et-Marne (1810).

Il avait acheté en 1805, le château de Graville (Vernou-la-Celle-sur-Seine) à la famille de Fresnoy.

Louis XVIII, à son retour, l'a nommé conseiller d'État honoraire (1814), puis, après les Cent-Jours, président du collège électoral de Meaux, et pair de France les 26 juillet et 17 août 1815.

Il vota pour la mort dans le procès du maréchal Ney, et se signala à la Chambre haute par son intolérance royaliste. Il fit quelques rapports sur des questions financières et fut l'un des promoteurs de la loi sur le milliard des émigrés. Le titre de marquis a été attaché héréditairement à sa pairie le 25 juin 1822, et il a été créé officier de la Légion d'honneur, le 22 mai 1825.

À la même époque, il siégeait également au Conseil général de Seine-et-Marne (24 septembre 1823 - 1832) et présidait la commission de surveillance de la caisse d'amortissement et de la Caisse des dépôts et consignations (14 mars 1828). Le marquis d'Orvilliers a présidé le collège départemental de Seine-et-Marne en 1822 et 1823.

Il prêta serment au gouvernement de Louis-Philippe Ier et siégea à la Chambre haute jusqu'à sa mort.

Son petit-fils, Guy Frédéric Louis de La Tour du Pin (18111867), 9e marquis de La Charce (1855), avait été désigné comme héritier de la pairie de son grand-père le marquis d'Orvilliers par ordonnance royale (23 décembre 1823) de Louis XVIII.

Fonctions Modifier

Titres Modifier

Armoiries Modifier

Figure Blasonnement

D'azur à la tour d'argent, surmontée de deux colombes affrontées du même.[1],[2]

Supports 
Deux lions[3].

Vie familiale Modifier

Second fils de Jean-Louis Tourteau (1725 - Beaucaire, paroisse Notre-Dame-des-Pommiers ✝ 28 août 1784 - Paris), seigneur de Septeuil, receveur général des finances de Lyon (1775), issu de son second mariage avec Marie Coste ( ✝ 17 mai 1787 - Paris), Jean-Louis Tourteau fils épousa, le 24 février 1789, avec Jeanne-Robertine Rilliet (4 décembre 177222 septembre 1862), fille d'un banquier. Ensembnle, ils eurent :

  1. Adélaïde (179120 novembre 1862), mariée avec Antoine Victor Louis René (25 juin 1778 - Paris1835), comte de La Tour du Pin, colonel d'infanterie, député de Seine-et-Marne, dont postérité ;
  2. Aglaé (179215 mars 1868), mariée, en septembre 1810, avec Hardouin-Gustave d'Andlau (2 septembre 1787 - Paris8 juin 1850 - Paris), 1er baron d'Andlau et de l'Empire (1810), maréchal de camp, écuyer de l'impératrice Joséphine (1810), député de l'Orne (1830-1831), dont postérité.

Le marquis d'Orvilliers était proche parent de Jean-Baptiste Tourteau de Septeuil, premier valet de chambre de Louis XVI et trésorier de la liste civile, qui, de son mariage, contracté le 19 février 1786, avec mademoiselle Pignon, a laissé un fils, Achille Tourteau, baron de Septeuil, chevalier de l'ordre de Saint-Louis, commandeur de la Légion d'honneur le 18 mars 1820, lequel a fait les campagnes en Allemagne et en Espagne en qualité d'aide-de-camp du maréchal Berthier, prince de Neufchâtel, et a eu une jambe emportée par un coup de canon, dans une charge de cavalerie exécutée contre l'armée anglaise, au combat de Fuentes de Oñoro, sur la frontière de Portugal, le 5 mai 1811.

Annexes Modifier

Bibliographie Modifier

Notes et références Modifier

  1. Johannes Baptist Rietstap, Armorial général : contenant la description des armoiries des familles nobles et patriciennes de l'Europe : précédé d'un dictionnaire des termes du blason, G.B. van Goor, 1861, 1171 p. [lire en ligne (page consultée le 16 nov. 2009)] , et ses Compléments sur www.euraldic.com
  2. Source : Armory of the French Hereditary Peerage (1814-30) sur www.heraldica.org
  3. Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France : des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume et des maisons princières de l'Europe, précédée de la généalogie de la maison de France, vol. 8, L'auteur, 1827 [lire en ligne (page consultée le 18 déc. 2009)] 

Voir aussi Modifier

Articles connexes Modifier

Liens externes Modifier

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