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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Clément.
Jacques-Valère Clément
P vip
Origine Flag of France France
Allégeance Royal Standard of the Kingdom of France Royaume de France
Flag of France (1790-1794) Royaume de France
Flag of France République française
Flag of France Empire français
Flag of the Kingdom of France (1814-1830) Royaume de France
Flag of France Empire français (Cent-Jours)
Flag of the Kingdom of France (1814-1830) Royaume de France
Flag of France Royaume de France
Arme Infanterie
Grade Maréchal de camp
Années de service 17821833
Conflits Guerres révolutionnaires
Guerres napoléoniennes
Distinctions Baron de l'Empire
Légion d'honneur
(Commandant)

Jacques-Valère Clément (5 juillet 1763 - Châteaudun10 décembre 1839 - Montargis) était un militaire français des XVIIIe et XIXe siècles.

Biographie Modifier

Soldat au régiment de Neustrie-Infanterie (10e) le 30 août 1782, il obtint un congé absolu le 30 août 1790, et entra comme volontaire le 21 décembre 1791 dans le 2e bataillon du Bas-Rhin.

Sergent-major et lieutenant les 4 mai et 7 septembre 1792, aide-de-camp du général Michaud le Année invalide (an II), adjoint aux adjudants-généraux Lacroix et Bellavène le Année invalide (an III), et aide-de-camp du général Desaix le Année invalide (an IV), il servit de 1792 à l'an V à l'armée du Rhin, prit une part glorieuse à la bataille de Rastatt le Année invalide (an IV), et fut nommé capitaine sur le champ de bataille le Année invalide (an V), dans une sortie de la garnison lors du siège de Kehl.

Il suivit son général à l'armée d'Orient, passa le Année invalide (an VII) chef d'escadron au 14e régiment de dragons, et de retour en France avec le général Desaix, dont il était toujours aide-de-camp, il le vit tomber sur le champ de bataille de Marengo, et passa la 3 thermidor suivant dans la garde des consuls en qualité de chef d'escadron adjoint à l'état-major.

Adjudant-commandant le Année invalide (an XI), il fut chargé de reconnaître les batteries des côtes et des îles depuis Nantes jusqu'à Ostende, et de visiter les constructions de la flottille nationale établies sur la même ligne.

Au retour de cette mission, il fut désigné le Année invalide (an XII) pour remplir les fonctions de chef d'état-major du corps des grenadiers de la réserve, organisé à Arras. Il y reçut la croix d'officier le 5 février 1804 et, le 25 prairial, le brevet de commandant de la Légion d'honneur avec le titre d'adjudant supérieur du palais impérial.

Colonel du 22e régiment d'infanterie de ligne le Année invalide (an XIII), il eut la cuisse cassée par un boulet le Année invalide (an XIV), et fit cependant les campagnes de 1806 en Prusse et 1807 en Pologne, mais ses blessures ne lui permettant plus de supporter l'exercice du cheval, il prit sa retraite le 4 septembre 1807.

Un décret impérial du 19 mars 1809 lui conféra le titre de baron de l'Empire avec dotation de 4 000 francs.

Le gouvernement de la Restauration le créa chevalier de Saint-Louis le 5 novembre 1814. Relevé de la retraite le 5 mai 1815, et employé le 5 juin comme chef d'état-major de la 1re division militaire (Paris), il obtint le 4 juillet suivant le brevet de maréchal-de-camp, et fut maintenu dans ses fonctions par décision du 6 du même mois.

La seconde Restauration ne confirma pas cette nomination, mais Charles X lui accorda le 23 mai 1825 le grade honorifique de maréchal-de-camp.

Désigné par ses concitoyens après les événements de Juillet 1830 pour commander la garde nationale de Montargis, dont il forma l'un des plus beaux corps du département du Loiret, il fut nommé maréchal-de-camp le 19 novembre 1831.

Réadmis à la retraite le 1er janvier 1833, il est mort à Montargis le 10 décembre 1839.

Armoiries Modifier

Figure Blasonnement
Orn ext baron de l'Empire ComLH
Blason à dessiner
Armes du baron Clément et de l'Empire (décret du 19 mars 1808, lettres patentes du 20 juillet 1808 (Bayonne),

Écartelé : au premier d'azur chargé en chef d'un soleil d'or, et en pointe de deux étoiles de même posées en fasce; au deuxième de barons militaires; au troisième de gueules chargé d'une cuirasse d'argent frangée et orlée d'or traversée en barre d'une épée d'argent; au quatrième d'azur au cheval âilé d'argent, galoppant et contourné.[1]

Livrées : les couleurs de l'écu.[1]

Annexes Modifier

Bibliographie Modifier

  • A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion d'honneur : biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, vol. 5, Bureau de l'administration, 1847, 2e éd. [lire en ligne (page consultée le 16 nov. 2009)]  ;

Notes et références Modifier

  1. 1,0 et 1,1 PLEADE (C.H.A.N. : Centre historique des Archives nationales (France)).

Voir aussi Modifier

Articles connexes Modifier

Liens externes Modifier

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