La révolution de Juillet 1830 l'écarta des emplois publics.
Élu, le 13mai1849, comme conservateurroyaliste, représentant de la Seine-Inférieure à l'Assemblée législative, le 10e sur 16, par 88 222 voix (146 223 votants, 213 301 inscrits), il siégea à droite, appuya la politique de la majorité conservatrice, et se prononça :
pour l'expédition romaine,
pour la loi Falloux-Parieu sur l'enseignement.
Il ne se montra pas hostile au coup d'État du 2 décembre 1851, et fut désigné, le 29février1852, comme candidat du gouvernement au Corps législatif, dans la 5e circonscription de la Seine-Inférieure, qui l'élut député par 20 498 voix (21 447 votants, 36 583 inscrits).
M. de Mortemart se rallia au rétablissement de l'Empire et vota le plus souvent avec la majorité dynastique, jusqu'en mars1856, époque à laquelle il donna sa démission de député pour des raisons de santé. Il fut remplacé, le 6 avril suivant, par M. de La Bédoyère.
On a de lui : Décentralisation administrative (1850).
Fils cadet de Victor Louis Victurnien de Rochechouart de Mortemart (1780-1834), comte puis 2e marquis de Mortemart, et d'Anne Eléonore de Montmorency (1er novembre1776 - Paris, 15 août1863), fille d'Anne-Léon II (1731-1799), duc de Montmorency, marquis de Fosseux, Henri de Mortemart épousa, le 23 février 1832 à Paris VIIe, Maria Luisa Borghese (1812-1838), fille de Francesco Borghese (1776-1839), princeAldobrandini, dont :
François Marie Victurnien (Paris, 1er décembre 1832 - Paris, 2 mai 1893), 12educ de Mortemart (27 avril 1893), prince de Tonnay-Charente, chevalier de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, marié, le 12 juillet 1854 à Paris, avec Virginie, comtesse de Saint-Aldegonde (24 septembre 1834 - 23 août 1900), dont :