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Étienne Frédéric Auguste, vicomte Portalis né le 13 avril 1804 à Berlin (royaume de Prusse), décédé le 30 août 1846 à (Paris XVIe) était un magistrat et homme politique français du XIXe siècle.

Biographie Modifier

Frédéric Portalis étudie le droit et se fait recevoir comme avocat. Il plaide quelque temps avec talent, puis il entre dans la magistrature où il devient conseiller à la cour d'appel de Paris.

Élu[1], le 10 janvier 1835 député du 2e collège du Var (Toulon), contre M. de Pontavès[2], il siège au centre-droit et vote avec la majorité conservatrice.

Il n'est pas réélu en 1837, et échoue[3] encore le 2 mars 1839, contre Alphonse Denis[4],[5], puis le 9 juillet 1842[6], contre le député sortant M. Denis, et M. Sala. Il ne regagne[7] son siège que le 1er août 1846, mais meurt presque aussitôt le 29 août 1846. C'est son frère Ernest qui lui succède.

Il a été également juge au tribunal de première instance de la Seine.

On lui doit une édition des Discours et rapports de son grand-père, Jean-Étienne-Marie Portalis.

Vie familiale Modifier

Fils aîné de Joseph Marie Portalis (17781858) et de Frédérique (24 octobre 1784 - Kiel (duché de Holstein) † 1er septembre 1838 - Paris), comtesse de Holck, Frédéric Portalis épouse le 11 décembre 1828 Adrienne Philippine (11 octobre 1811 - Paris30 mars 1891 - Paris), fille de Claude Philibert Edouard baron Mounier et petite fille de Jean-Joseph Mounier, dont :

Notes et références Modifier

  1. Par 125 voix sur 217 votants et 283 inscrits.
  2. 89 voix.
  3. Avec 111 voix
  4. [1]
  5. Avec 162 voix.
  6. Avec 11 voix contre 175 au député sortant.
  7. Avec 184 voix sur 357 votants et 423 inscrits, contre 132 à M. Denis.

Annexes Modifier

Articles connexes Modifier

Liens externes Modifier

Bibliographie Modifier

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