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Famille du Cambout
Blason de la famille.
Blason de la famille : Famille du Cambout
Blasonnement De gueules, à trois fasces échiqueté d'argent et d'azur de deux tires.
Devise Jamais en vain.
Familles d’origine ou apparentées Famille de Coëtlogon, Maison de Goyon, Famille de Tournemine, Famille de Rohan, Famille de Quélen, Famille de Guémadeuc, Famille du Plessis-Richelieu, Famille Séguier, Famille Nogaret de La Valette, Famille de L'Age, Maison de Lorraine-Harcourt, Maison de Béthune, Famille du Puy-du-Fou, Famille de Talhouët, Famille Charette
Branches Branche de Beçay
Période XIIe siècle-XIXe siècle
Pays ou province d’origine Drapeau de la province de Bretagne (1532) Duché de Bretagne
Allégeance Vicomte de Porhoët, Duc de Bretagne, Roi de France
Fiefs tenus Le Cambout, Blais, Coislin, Quilly, Pontchâteau, La Roche-Bernard, Crécy, Beçay, seigneur, Carheil, L'Evrisar,
Demeures Château du Cambout, Château de Campbon, Château de Coislin, ancien château de La Roche-Bernard, château des Basses Fosses (XVIe siècle-XVIIe siècle), Château de la Bretesche,
Charges échanson du duc de Bretagne et du roi de France, écuyer du duc et de la duchesse de Bretagne, chambellan du Duc d'Alençon, gentilhomme de la chambre du roi, conseiller du roi en ses conseils,
Fonction(s) militaire(s) chevalier, capitaines et gouverneurs de nombreuses places fortes ainsi que des ordonnances du roi, chevalier de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, lieutenant-général en Basse-Bretagne, colonel-général des Suisses & Grisons,
Fonction(s) ecclésiastique(s) cardinal, évêque d'Orléans, premier aumônier du roi, puis Grand aumônier de France, chanoine de l'église de Paris, Prince-évêque de Metz, évêque de Tarbes,
Récompense(s) civile(s) chevalier de l'ordre du roi, chevalier de l'ordre du Saint-Esprit, commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit, membre de l'Académie française, puis doyen, pair de France,
Preuves de noblesse
 - Montres De 1469 à 1535, paroisse de Plumieux.
 - Réformation de la noblesse De 1469 à 1535, paroisse de Plumieux.
 - Autres En 1776, cette famille faisait preuve de 15 générations.

La Famille du Cambout qui hérita des château et terre de Coislin, ajouta le nom de Coislin au sien.

Cette famille a fourni plusieurs personnages distingués, entre autres :

Généralités Modifier

Alain Ier du Cambout est le premier seigneur du Cambout mentionné au XIIe siècle. Sa seigneurie relevait des comtes de Porhoët.

Sa famille s'illustrera pendant sept siècles, tant à la cour du duc de Bretagne qu'à celle du roi de France.

Présente aussi sur les champs de bataille, certains de ses membres se signalent par exemple lors de la Guerre de succession de Bretagne.

Par le biais de mariages, d'héritages et d'acquisitions, la famille obtient le rang ducal.

Les clercs, soutenus par leur parenté avec le Cardinal de Richelieu et Pierre Séguier produisent un cardinal et un Prince-évêque de Metz.

Le 19 septembre 1795, le château et les terres du Cambout, confisqués sur Pierre du Cambout de Beçay ( † 29 avril 1817), vicomte de Carheil, marquis de Coislin, sont vendus comme bien national. Pierre du Cambout les rachète le 1er juin 1805.

Origines Modifier

Les Branches Modifier

Branche aînée Modifier

Branche de Beçay Modifier

À la mort d'Henri-Charles du Cambout, évêque de Metz, commandeur de l'ordre du Saint-Esprit,héritier du duché de Coislin, qui s'éteignit à sa mort, en 1733, la maison du Cambout a subsisté depuis ce temps dans une branche cadette, qui tire son origine de Louis, second fils de François du Cambout, qui reçut en partage la terre du Becay, provenant de sa mère, Louise du Plessis de Richelieu. Il était le trisaïeul de Pierre-Armand du Cambout, comte de Carheil, qui hérita du marquisat de Coislin, et mourut en 1738.

Louis du Cambout ( † après le 5 octobre 1629), seigneur de Beçay, gouverneur des Iles d'Oléron, auteur de la Branche de Beçay, épousa en 1601 Gilberte du Puy-du-Fou (née vers 1566). Veuf, il épousa marié à Renée Arrel ( † vers 1642), dame héritière de Kermarquer en Pleumeur-Gautier. De sa première union, il eut :

Titres Modifier

Branche aînée 
Branche de Beçay 

Châteaux, seigneuries, terres Modifier

Châteaux Modifier

Terres Modifier

Blason Modifier

Image Armes de la Famille du Cambout
100px Famille du Cambout

De gueules, à trois fasces échiquetées d'argent et d'azur de deux tires.

Devise Modifier

Jamais en vain.

Membres illustres de la famille Modifier

Les ecclésiastiques Modifier

Les militaires Modifier

Les politiques Modifier

Galerie de portraits Modifier

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Sources et bibliographie Modifier

  • Père Anselme de Sainte-Marie, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, 1726-1733, 9 t.,
  • Jérôme Floury & Eric Lorant, Catalogue généalogique de la Noblesse bretonne, d'après la réformation de la noblesse 1668-1672 et les arrêts de l'Intendance du Conseil et du Parlement, 2000, III t.,
  • Louis Urvoy de Portzamparc, Généalogie et Parenté, Urvoy, 1998, 1050 p.,
  • Abbé Amédée Guillotin de Corson, Les grandes seigneuries de Haute-Bretagne, 1999, III t.,
  • Le Comte de Gouzillon de Belizal, "Preuve de Noblesse d'un chevalier de Malte de la maison de La Lande-Calan", Revue de Bretagne, 2e série, 1903, 2e année, 2e semestre, t. XXXX, p. 97-113, 245-260, 354-362,
  • Frédéric Saulnier, Le parlement de Bretagne 1554-1790, 1991, 2 t., LXIII-892-29 p., 2e éd.,
  • Annaïg Soulabaille, "L'ascension sociale de la famille Le Brun à Guingamp au XVIIe siècle : les stratégies d'alliance et leurs retombées socio-économiques", MSAHB, 1993, p. 167-179,
  • Annaïg Soulabaille, "Guingamp au XVIIe et XVIIIe siècles, des élites peu entreprenantes", BAAB, 2000, p. 417-428,
  • Gaëtan d'Aviau de Ternay, Dictionnaire des magistrats de la Chambre des comptes de Bretagne, 1995, 432 p.,
  • Abbé Amédée Guillotin de Corson, Les grandes seigneuries de Haute-Bretagne, 1999, III t.

Notes Modifier

  1. Cf Acte de baptême de Bonne Prudence Raoul (16 septembre 1657, Nantes, St-Donatien), cf. Inventaires St-Donatien. Le parrain est Jérôme du Cambout, "gouverneur de l'île de Ruys" ; le père : Guillaume Raoul ; la mère : Anne Sanguin.
  2. Terre de Villeneuve, sur la commune actuelle de Caden (Morbihan).
  3. Par lettres patentes de juin 1658 enregitrées au Parlement de Bretagne le 14 juillet 1659, Louis XIV unit les seigneuries de Carheil, de la Grée en Plessé, de L'Evrisar, Longie, la Motte-Isar et Treillières en Guenrouët et érige le tout en vicomté sous le nom de Carheil.
  4. Pierre Charles Charles Alain de Mérionnec naquit le 19 mai 1843, 57 rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris, c'est-à-dire en l'hôtel même des Castellane. Il demeura sans nom jusqu'à ce qu'un décret impérial du 27 février 1861 l'autorisat à prendre pour patronyme Alain « de Mérionnec ». Il mourut chez sa mère 12 rue de Miromesnil à Paris le 12 novembre 1888. Au moment de sa naissance, Sophie de Castellane était mariée depuis 1836 à Henri de Contades.
    La terre de « Merionec » est entrée dans la maison du Cambout par le mariage de René du Cambout ( † mars 1577), seigneur du Cambout, du Chef-de-Bois et de Blais, avec Françoise Baye, dame héritière de Mérionnec et de Coislin, fille de François Baye, seigneur de Merionec.
    Source 
    Georges Martin, Histoire et généalogie de la Maison de Castellane, 1989, p. 199 
  5. 5,0 et 5,1 L'Annuaire de la noblesse de France.
  6. « Coislin (Charles-Ferdinand-Pierre du Camboust, vicomte de) » , dans Robert et Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, 1889 [détail de l’édition] [texte sur Sycomore]
  7. « patrimoine-de-france.com », Château de Carheil (ancien) (consulté le 21 avril 2011)
  8. « Notice no PA00108768 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi Modifier

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