FANDOM


(Liens externes)
Ligne 119 : Ligne 119 :
   
 
=== Liens externes ===
 
=== Liens externes ===
* [http://roglo.eu/roglo?lang=fr&m=NG&n=Charles+Fran%C3%A7ois+Louis+Caillemer&t=PN ''Charles François Louis Caillemer du Ferrage'' sur roglo.eu] ;
 
 
* [http://www.wikimanche.fr/Charles_François_Caillemer ''Charles François Caillemer '' sur www.wikimanche.fr] ;
 
* [http://www.wikimanche.fr/Charles_François_Caillemer ''Charles François Caillemer '' sur www.wikimanche.fr] ;
   

Version du août 8, 2020 à 17:05

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Louis Caillemer et Henri Caillemer.

Charles François Louis
Caillemer

Alias
Caillemer le Bailli
Naissance 15 novembre 1757
Carentan
Décès 23 octobre 1843 (à 85 ans)
Château de Breuilly,
Saint-Louet-sur-Vire
Nationalité Flag of France France
Profession Avocat
Autres activités
Distinctions
Chevalier de la Légion d'honneur

Charles François Louis Caillemer, né le 15 novembre 1757 à Carentan, mort le 23 octobre 1843 au château de Breuilly à Saint-Louet-sur-Vire, est un magistrat et homme politique français.

Biographie

Charles François Louis Caillemer naît à Carentan le 15 novembre 1757. Il est avocat au bailliage de Carentan et bailli du duché de Coigny, alors que la Révolution française éclate.

Nommé procureur-syndic à Carentan, il est dénoncé par les agents de la Convention nationale le représentant du peuple Jean-Baptiste Le Carpentier. Arrêté, il est incarcéré à Paris mais échappe au tribunal révolutionnaire par la chute de Robespierre le 9 thermidor.

Revenu à Carentan, il est nommé successivement président de l'administration centrale du département de la Manche, puis juge au tribunal de cassation (23 février 1791).

Élu, le Année invalide (an VII), député de la Manche au Conseil des Anciens, il y appuie la création d'une marine auxiliaire. Il exerce ces dernières fonctions à l'époque du 18 brumaire. Il prend souvent la parole et contribue à sauver par ses efforts les « naufragés de Calais », émigrés jetés sur les côtes par une tempête.

Il se montre favorable à la politique de Bonaparte, qui l'admet, le Année invalide (an VIII), dans la Commission intermédiaire dite « des Vingt-cinq », formée de ses partisans au sein des deux conseils et chargée de préparer, sous la direction du général Bonaparte, la future constitution de l'an VIII.

Puis, le Année invalide (an VIII), il entre au Tribunat, où il se prononce contre le Code civil et en faveur des tribunaux spéciaux.

Son rôle parlementaire terminé, Caillemer est nommé, le Année invalide (an XI), commissaire général de police à Toulon, fonctions qu'il exerce jusqu'à la première Restauration.

À cette époque il revient se fixer à Saint-Lô, où le règne des Cent-Jours vient le rappeler à l'activité en l'envoyant à Rennes comme lieutenant-général de police (31 mars 1815) avec autorité sur toute la Basse-Normandie et une partie de la Bretagne. Lors de la seconde Restauration, il rentre dans la vie privée et se fait inscrire au tableau des avocats près le tribunal de Saint-Lô, où il ne tarde pas à prendre le premier rang.

En 1830, il accepte du gouvernement de Juillet les fonctions de juge de paix du Canton de Tessy-sur-Vire, où il est allé se fixer par suite du mariage de son plus jeune fils. Il reçoit alors la décoration de la Légion d'honneur, puis se démet de ses fonctions en 1841.

Il finit ses derniers jours au château de Breuilly (Saint-Louet-sur-Vire) et mourut à un âge très avancé.

Vie familiale

Charles François Louis est le fils de Jean Léonor François Caillemer (Carentan, 2 décembre 1730 - ✝ Carentan, 25 octobre 1781), procureur au bailliage de Carentan et Louise Françoise Elisabeth, fille de Charles Ferrand, sieur des Landelles, greffier aux bailliage et vicomté de Carentan.

Charles François Louis a trois frères plus jeunes que lui : Louis, Jean François et Frédéric Auguste. En 1789 et 1790, des surnoms sont donnés à ses frères pour se distinguer de lui dans les nominations administratives de Carentan. Louis (receveur du contrôle à Prétot) est surnommée Caillemer-Amyot, Jean François (greffier du juge de paix) est surnommé Caillemer du Longprey et Frederic Auguste (ex gendarme rouge de Lunéville, réformé avec toute sa compagnie des anglais le 1er avril 1888) est surnommé Caillemer du Ferage.

Charles François Louis épouse, le 11 mai 1780 (Carentan), Michelle Gabrielle Françoise Aubry ( ✝ 1802), dont :

Veuf, il se remaria en 1803 avec Adrienne Le Tellier, dont :

  • Ferdinand Louis (né en 1808), propriétaire-agriculteur à Breuilly près de Tessy, sans postérité.

Notes et références

  1. Dossier administratif SHD 2Ye 2632 et histoire familiale

Fonctions

Titres

Distinctions

Règlement d'armoiries

Bibliographie

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Erreur de script
Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA .