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Antoine Challan

Nom de naissance
Antoine Didier Jean-Baptiste Challan
Naissance 19 décembre 1754
Meulan
Décès 31 mars 1831 (à 77 ans)
Paris
Nationalité Flag of France France
Profession Magistrat
Autres activités
Formation
Distinctions

Antoine Didier Jean-Baptiste Challan (19 décembre 1754 - Meulan31 mars 1831 - Paris), était un magistrat et homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles.

BiographieModifier

Antoine Challan était conseiller procureur-syndic du roi au bailliage de Meulan au moment de la Révolution.

Il passa, en 1790, procureur-syndic du département de Seine-et-Oise, et, attaché à la Constitution de 1791, rédigea l'adresse favorable au maintien du pouvoir royal que ce département présenta à l'Assemblée législative, avant la journée du 10 août 1792. Suspect par ce fait, il fut emprisonné aux Récollets de Versailles, et ne dut la liberté qu'au 9 thermidor.

Il devint ensuite président du tribunal criminel de Seine-et-Oise, et fut élu, le Année invalide (an VI), député de ce département au Conseil des Cinq-Cents.

Chargé d'une mission dans l'Ouest après le Coup d'État du 18 brumaire, auquel il avait donné son adhésion, il entra au Tribunat, le Année invalide (an VIII), vota pour le « Consulat à vie » (Constitution de l'an X), et pour l'établissement de l'Empire.

Nommé membre de la Légion d'honneur le Année invalide (an XII), et passa au Corps législatif le 17 février 1807, à la suppression du Tribunat. II s'y montra défenseur enthousiaste du gouvernement impérial, qui le créa chevalier de l'Empire, le 20 avril 1808.

Pourtant, le 3 avril 1814, il lut à la tribune son rapport concluant à la déchéance de l'Empereur.

Rallié à la première Restauration, il vota, en 1814, contre la liberté de la presse et avec la majorité ministérielle. Il fut promu officier de la Légion d'honneur (19 octobre), et reçut des lettres de noblesse (19 novembre). Non réélu en 1816, il entra dans la vie privée, et s'occupa d'enseignement primaire et d'agriculture.

Fonctions Modifier

Publications Modifier

On a de lui :

  • De l'adoption considérée dans ses rapports avec la loi naturelle et la politique (1801) ;
  • La meilleure distribution des propriétés (1806);
  • La réflexions sur le choix des députés (1812) ;
  • Du rétablissement de l'ordre en France (1814) ;
  • Essai sur la possibilité de faire écrire les aveugles (1824) ;

Et aussi :

  • Des Notes historiques sur Le Monier, médecin du roi, sur le marquis de Cubières, etc...

Titres Modifier

Distinctions Modifier

Armoiries Modifier

« Tiercé en fasce : au 1, d'azur, à un drapeau d'or, en barre; au 2, de gueules à l'insigne des chevaliers légionnaires ; au 3, de sable, à un livre fermé d'argent, la tranche en bas, et un compas d'or, ouvert en chevron et brochant sur le livre.[1] »

Annexes Modifier

Bibliographie Modifier

Notes et références Modifier

  1. Jacques Declercq, « [[Héraldique napoléonienne]] et symbolisme [[Franc-maçonnerie|maçonnique]]. », sur gen.declercq.free.fr,‎ septembre 2004 (consulté le 31 juillet 2011)

Voir aussi Modifier

Articles connexes Modifier

Liens externes Modifier

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